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CIIEMINS VICINAUX.

CIIEMINS VICINAUX.
Nou 5 avons dernièi'eancnt annoncé que lea habi-
.
tans ci les propridtaires do la commune de Gonfro-
vuIle-l'Orchet' signaicut , on cc moment, une
titioil it La citamnbne des pairs pOUL demander l'abo-
lition tie la lrestation en nature qu'exige la loi
vot.ée par la cl1a,nbre dos deputes sun les clicniins
vicliia%.a
La elna:animrc do; pairs dtant appelde a reviser
cettc loi , qui , tebte qu'elle est sortie du creuset ld-
gislitic du Palak-B uibon , nous parait iuexdcu-
ttldo , 11 West pas inropportun do revonir sun la
qu(ti4)n 'ks clicmniris vicinaux , qui intéresse it un si
iraut unit, tous ls communes do nos iLdparte-
a
IitCflS. Nçi&s avonA a parlor, cc sujet , Wane pro-.
positiQrl'qui a etC faite dans Ia clernièie session du
enhlicil municipal do Lillebonne , et tout la discus-
sinn a é(ti ajourndc , stir l'observatiou que La chain-
bce allait soccnper tie La grande question a laquelle
Se rattachait cette proposition.
L'auteur do La proposition demnandait qu'uncan-
tonnier communal, a l'instan tie ceux qui existent
d69a pout- les routes royales, flit cmdd pour claarjm;e
comumune , nomnand par son conseil municipal et
Payd pa n ello, pour s'occuper do sos chemins. 11
pensait que, tie la son-to, on pouvait dcirappnrr a in
prestation en nature, inituelbe a te seiait ndcessaire quo
Iorsqu'un ebomnini serait trot) degrade pour quo Ic
travail d'un Iiomntiie put sullire i Ic répam-e- , on
lom-sijue lesressources do La commune seraient in-
sutlisantes pour subvenir aux appointemens d'un
eantonnier.

La proposition ge fflidait en outre sur cc que
ins cheinins d'unc comn111thl une fois mis en boat
dLat , trois cents journCS d'un m1tonnier, plus Oil
iimoinc , solon La localité , suffiraient pour bun en-
trctien. Les comiseillers municipaux survgilletament
los travaux d'amndlioiation, et exerceraifftlt 8ur to
cantonnier Un contróbe qui ne liii peninetti'alt pa
de s'occuper d'un eheniin plutôt que d'un autre
Nous nous faisons volontiors i'organe de cc pr -
jet, qui pourrait .être pratiqild darn beaucoup tie
communes. On complCterait la pensde do celui qu
i'a conçue , eat chargeant dgalernent le cantonnier
d'élaguer los arbL-es qui couYrent telieniment contains
chemins vicinaux , que janiais le soleil n'y pdnCtre,
cc qui y perpdtue l'humnidité et Ics rend inipratica-
bles. L'diagage des arhres est damis Les attributions
des mnaires , qui , bien souvent, no so mnoista out cxi-
geans qu'eflverS Les petits propriétaireS, ot soflt tres-
indulgens vis-à-vis des grands , do pour tie leuc
dépla ire.
Ne conviendrait-it pas aussi qu'il ne fat permis
tie planter des arbres qu'â une certaine distance de
chemins ruraux , et quo La plantation et la coupe
de ces arbres fussent dCterminées tie inanière a cc
quo los chemins n'eussetit jamnais a cii souffnir?
Voila des observations qu'on pourrait souinettm-e
avec quelque espoir a l'examen tie ceux qui font los
lois , Si La plupart de cciii qui font los lois en
vertu du monopole Clectoral on de la denni-itéréditd
J ue lena- confèrc le pouvoir, , u'avaient des avenues
ont ii faut conserver 1'a1i6neinent , dussent les pie-
tons s'y eanboun-ber et les chevaux des cultivateurs
.
y crever, après d'inutiies efforts.

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