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Rouen

Rouen
26 Ootobrc.

aux électeurs de Saint-Valery: ..
Agréez , Messieurs les électeurs , l'assurance de mon
inaltCrable déyoment. Paris, 200ctobre 1837.
ELECTION DU 40 ARRONDISSEMENT. Messieurs, 3,348 3,622 153
H. SEVAISTRE , manufaclurier. Difference en plus sur 1836 : 274.
An flEflAcTEVR. Mon confrere M. Ledru-Rollin s'offre aux suffrages
Elbeuf, 23octobre 1837. Los radiations opérées en aoát s'élevaient dans los
Elbeuf, Ic 23 octobre. des Clecteurs patriotes de l'arrondissement de Saint-Va-
Monsieur, lery ; je n'ai certes pas la pretention de to recommander, septarrondissetnens an noiaabro de 173 ; it suit de I
ni de Ia patroner auprès de vous. Las luttes qu'iI a déjà que les nouveaux électeurs dans les divers colleges
J'ai I'honneur de vous adresser une lettre cine je ELECTION DE NEUFCHATEL.
sire faire faire parvenir aux dlecteurs du4earrondissement honorablement soutenues pour la defense de nos hbertCs sontan nombre de 447.
sont pour lui La plus puissante recommandation. le nom e br
par la voic de votre journal. Auriez-vous l'obligeance On nous écrit de Neufckitel, 24 octobre Lors do la premiere revision, en 1831 ,
de 1'insrer dans un de vos prochains nuniëros ? Tout n'a pas été terminC par notre revolution de total des électeurs de l'Eure ne s'élevait qu'au
juillet ; nous avons àconsarver, ii maintenir les conquêtes
Agréez , etc. H. SEVAISTItE. Las disciples de M. de Bellozanne colpoi'terit g chiffre do 2,851 : cc qai donne, en 1837, uneau-
Manufacturier. dans nos canipagnes la doctrine des intérêts indivi- do celte revolution , et nous avons besoin , pour cola,
d'hommes fermes , courageux , indépendans. mentation de 771 électeurs.
ii MM. las Elecleurs du 4e arrondissement de Rouen duels prêche par leur maitre. Tonics las passions
M. Ledru-Rollin a fait ses preuves et sous to rapport
s-p
(extra muroS). cupides sont agites, depuis la profession de foi de du talent at sons celni do. caractCre , et les amis de Ia Ii-
Messieurs M. le vicotnte. L'on est ttourdi du hourdonnement bane accueilleront avec honheur son entrée dans la re- CANDIDATURES BANS L'1WR.
lie quelques arnbitieux qui veulent devenir bura- presentation nationale.
Je m'étais promis de m'abstenir auprés de vous de Nous allons donner les noms des candidats stir
listes, peiccteurs, voyeaS, rats de cave, garde- AgrCez I'assurance de ma haute consideration,
tout moyeri d'influence directe ; mais Un bruit qui at- lesquels la lutte électorale s'tablira le 4 novembrc:
champêtrcs , gendarmes ...... Maiheureusement ODIL0N BARROT.
laque mon indépendance , et qui paralt semé dans I'm- EVREUX. L'opposition Porte M. rrrutat ; le minis-
tért do tefle oti wile autre candidature, no me permet pour cette tourbe, la masse des 6lecteurs ne vent
tère Porte M. Salvandy, ,malgré lui.
plus de garder le silence. pas de places; ella demande un défenseur de ses
La Journal du Havres'explique ainsi sur l'élec- VEItNEUIL. L'opposition porte M. de Rancé et
(C Le candidat qu'appuie le Journal do Rouenest un intrCts vritab1es ; die West pas soilcicuse de don-
tion dc Saint-Valery Ic colonel Boyer, ex-dputé du Gard; le ministère
homme de parti , it a pris des engagemens formels avec nec un protecteur a tons ces intrigans, et an vicornte
le comitd directeur de Paris. ) Volta cc qua Pon va répé- porte M. de Salverte noveu.
une occasion d'ava-ncer en grade et de devenir pair U Depuis sept ans , I'arrondissernent ilectoral do
tant confideniiellementà ceux des électeurs soupconnés de ANDELYS. L'opposition , M. Antoine Passy, an-
de France. Saint-Valery-en-Caux , connu autiefois par la for-
Iui accorder leur conliance ; et, aprés cette confidence, cien préfet ; Ic ministCre , M. do Vatimesnil.
Le compte-rendu de Al. Dcsjobert , net, simple mete de son opposition constitutionnelle , s'était
que Von donna comma vérité incontestable , viennent les BEItNAY. Los patriotes portent M. Dupont do
consiquences de l'envoi a la chambre d'un pareil homme. véridique,plein de choses at de modestie, a fait cOntenté d'envoycr La la cliambre un député fonc-
l'Eure ; los ministériols , M. Aug. Leprdvost.
Ces bruits Wont pas le moindre fondement;jesuis libre contraste avec la profession de foi de M. de Bello- tionnaire , et jusqu'à prcft la rtlection do M.
LOUVIERS. L'oppositiou , M. Hipp. Passy ; le mi-
de lout engagement avec qui que cc soit , et je ne crams zaune. La cultivateur a donne nile leçou de corive- Mallet dans cot arrondissement avail étd d'autant
pas do le dire , j'abandonnerais une candidature qu'il nistèrc, M. de Salvandy.
nance et de dignité a l'homene de cour. plus facile, qu'auculi concurrent bien redoutable
faudrait accepter an prix de men indépendance. PONT-AIJDEMER. Los patriotes , M. Legeudre ; Ia
Ici les légitianistes sont parlag,eS era deux camps. ne s'ëtait encore mis sur los rangs pour lui disputer
Toutefois, II etun engagement sacrdque je prendrai, ministére , M. Hébert.
Las uns sont pour M. de Bellozane : us ne niettent les suffrages qu'il était habitue a réunir.
Si je tiens de vous le plus grand tdmoignagc d'estime quo SIRIONNE. Los patriotes , M. Dupont de 1'Eure
puisse recevojr Un citoyen. Cot engagement est contenu qu'au second rang leurs sympathies politiques ; it .' Mais aujourd'hui quela dissolution de lach;in-
le ministèro , M.Lenorinand, conservateur d'niie
dane to serment qui , après vos suffrages, donne an dt- leur faut avant tout des places lucratives , des posi- bre ost venue réveitLer la zèle do quelques jeunos
bibliotbèque a Paris.
puté Ic droit de siger dans la chambre elective. La tions, des honneurs. Parini eux se taouvent las gens tligibIes quo los &ecteurs avaient trop long-ten -is
Void :
d'affaires du parti , ceux qui tieiinent de la nature oubliés , le noin d'un nouveau candidat s'est offert
PC Je jure fidélitd an roi des Francais, , obdissance a la an souvenir des votans do Saint-Valery, avec cette
du loup-cervier ; on y voit aussi quelques personnes
chant constitutionnelle etaux lois du royaume. Jo jUrc recomenaudation que porte toujours avec lui un A1.J REDACTEIJIS.
de me condujre en bon et loyal dputé. aveuglees par leur haine contra M. Denoyelle
beau talent uni a uii grand desintéressement poli- Evreux, 1e23 oclobre 1837.
Plus d'une fois déjà, comme vous , Messieurs les élec- Inaire de Neufchltel , dont on a promis le rempla-
Monsieur,
teurs , j'ai prêtd cc serment , du moms pour la premiere cement , en cas de succès. Ces detniers sont les tique.
partie; je dfie qua l'on trouve dans ma conduite ante- dupes des gens d'affaires de l'administration et du (C M. Ledru-Rollin .un des premiers sujets du Votre journal du de cc mois conhient, Ii l'occasion
barroati de Paris, et nimba'o du conseil do disci- do I'inscription du sieur Meisant , Un article qui dolt être
rieure l'indjce d'une arriere-pensee : je m'empresse , du catididat ministerial; us sont la monnaie avec la- I I
reste, de le declarer ici comine je l'ai fait a ceux des élec- I I pline des avocats, viont d'être adopté pour candi- J rCfutd.•
queue ics habiles soldent les faveurs qU'Ofl leur a La sicur Moisant a en etl'et réclame le 30 septembra
teurs, de quelque opinion qu'ils soient , qui m'ont fait II dat par un bon nombro des lecteurs de Saint-Va-
l'honneur de me venir trouver. accordées et cellos qu'on lout' proinet. son inscription sur les listes électorales du sixieme col-
a
Ma religion politique a pour premier Principe la Les autres , hoinmes de conviction , prefrant I '°"Y' qui ontenan senti qu'iI valait miouX choisir, I lége de I'Eure; ilhabitait Pont-Audemer depuis pea do
rovautd. tout leur foi politique , voteront , COlnIne aux der- pour réglet' et voter los ianp&S dii pays, des con- toms , it so trouvait inscrit sur las listes du Calvados ar-
La dynastie de juillet a toutes mes sympathies, at je fliCres 6lections , pour M. Desjohert, qui defend si tribuables éloquens, que des fonctionnairos an rondissement de Lisieux, piibliées le 15 aotat ; dès-lors
budget. C'est, on un mot, entre un candidat qui l'adrninistration do l'Eure devait s'enquérir si ce citoyan
suis inviolablementattachd aux institutions qu; datent de bien lea intdrêts du pays. us disent quo rien u'est
noire revolution parlera pour eux et non pour lui, at uu candidat avaiL manifesté l'intention d'établir son domicilereela
change depuis lors , mCane administration locale,
Si la premiere partie de ce serment n'admet pas plus de qui agi-sait pour lui et pour cux, quo los électeurs Pont-Audemer, et pour cola , ella lul a demandë defaire
Inêmes candidats , ci que &s-lors it n'y a pour CUX
commentaires it I1'en est pas de mCmc de Ia seconda , et los justifications voulues , qui ne sont parvenues qua Ic
j'Cprouve le bsojn de vous faire on deux mots ma profes- lieu de changer. Settlement M. Desjobert a gi'iiudi de Saint-Valery auront a se prononcor, et, pour 13 octobre , ainsi qua to prouve ma correspondance oh-
S100 a cot égard. dans leur estilne ; it a , dana plusieurs occasions pea quo la majorité voulilt bion se penetrer do ciella avec M. Ic sous-prefet do Pont-Audemer.
En bon et loyal ddputC , je ne serais pas moms inacces- niontré cc qu'il vaut et fait preuve do grandes con- l'avantage qu'il y a réellainent , p0111 la genéa'alité On concevra qu'iI est impossible a I'administration,
a a la veille d'élections gdnérales d'attendre la
sibleauxséductjons du pouvoirqu'aux exigences des par- ties intérêts, so faire roprésonter par dos liommes surtout - ---. d ,
us Ilaissances en economic politique. -- _- ---- par 1. ntnhr I
; mon Vote serait acquis mix ministres toutes les fois I iuuepeiivaais .1 ! r curacLi e le --- c ubiLluu, w (ft nrntjnn ,, ni inqnn ii ' IC - aiitrment
publication du iTai'iei; de rectifica t ion et des ar-
qu'ils aurajent a proposer des lois conformes a la di- ! de M. Ledru-Rollin no saurait êtro un soul instant
rCtés do cloture, pour sept col léges electoraux, ne pourrait
guile do la France, aux intér&s bien entendus de l'indus- a
ELECTION DE SAINT-VALERY. douteux Saint-Valery. Ctre faite le comme Ic vent la loi dans tomes les com-
Irie agricole , manufacturjere et commerciale , des lois 20 , ;
munes cette publication est prescrite quiconque con-
øyant pour but l'instructjon at consCquemment tine amC- I Oi ,
Les lettres qua nous aecevons de Saint-Valery nalt lee details die l'adrninistration d'un departement, re-
Iloraijon dans Ic Sort des classes laboricuses de la socidld,
nous présentent la candidature de M. Ledru.RolIin LISTES ELECTORALES DE L'EUItE EN 1857. connaitra cette impossibilitC.
des lois enfin tendaist an développement progressif de
005 IflStjtUtjon5 SOaflflle rtunissant les plus grandes chances de sue- La cour royale de Rouen en ordonnant l'inscription
Voici Ic relevé dii nombie d'électeurs qui an- ,
ces. La presse niinistrielle , sans s'occuper du ca- de M. Moisant, a etC d'accord avec le vau quo j'expri-
line Opposition systématique et qui rendrait tout gou- a voter dans chacun dc nos sept colleges a N 1. to procureur-général, par ma lettre du
Vernement impossibl e est loin d'etre dans ma pensee ; lent et des antcédens pIeis de patriotisme et runt mais 19 oc-
tobre, pour qu'il y eftt ainsi reparation de ce que maté-
maissi desabus m'étajentdCmontrés :1s36 IS3difTérence(2'partie) ,
Si Ia fortune publique d'honneur do M.Ledt'u-llollin , s'est bornée a rielLement, l'administration n'avait Pu faire.
fl'etamt pasadminjs(rC e demanjère 'a alléger les chargesqul 516 583 44
dire, pour Ic repousser, qu'il 6tait expéthé par le 10 Coll. Evreux. .. Voilà, monsieur lerédacteur, commenttonibent chaque
pesentchaqne annde plus lourdenient sur les contribua- Cornité do Paris. Quo dira-t-eIle maintenant que 2' Veineuil. 429 459 12
les, ce serait en va - . jourvOS allegations injurienses, de manque de bonne foi,
a in que Ic ministCre compterait sur mon Anclelys. 486 515 30 reproduites si souvent et
poum M. Odilon Barrot , qui ne fait pas partie du co- 3e _ . . de onensonge et dechicane ,
40 Bernay 421 447 21 malheureusement contre los dépositaires do l'autorité
%oilà , Messieurs les êlecteurs , coinme comprends Ia mits, vient appuyer la candidature de son hono- .. . Si
522 27 pubtique.
Condujie d'un bon et loyal depute; to jour approche qui rable confrere de la puissance de son nom? 50 Louviers .. 497
U
pour ainsi dire perché sit
qw par lour sirnplicité memo Cvoquent les grands souve Dumas, Labarre, Ia colonel Brak, to colonel d'lloude- I oh hi fille de I'impératrice a , ,
ic. tittllttøtt. I nirs de cc siècle. II ne so doute peut-Ctre pas de l'analogie tot, Ic comte Leon, Ic baron Felix Desportes, Demidoff, retraite do reine bannie. A la place d'une petite ferme a
,u a Londres, qu'elle avait achctée cause de son heureuse situation
poótiqtlenleflt mClanoolique qu'il Ctablit entre le soled do Bacour, premier secrCtaire d'ambassada
II II
Gay, do Girardin, duchesse do Frioul, dtichesse de elle a fait élever, scion son goat , et d'après ses plans,
I couchant at l'image homCriqua do I'empareur tomhC. On M
I dit qu'il a servi loiigtemssous los drapeatix de Napoleon, Raguse, comteSSe Germain, rincesse de Ia Moskowa, une simple maison rustique espèce do châletimperial
les habitans du pays ont honord du litre de chateau,
SOUVENIRS DUChATEAUDE LA ItEINE I comma tons los soldats du conquCrant moderne comtesse La Hon. Récarnier,vage de Faverolles, qui que sal
at qiie , , a cause de la qualité de l'auguste exilée qui
LIOL('fENSE il proresse Un culta profondément enihousiaste pour le so prit d'un dévoament passionnd pour l'auguste pros- sans doute
l'habite. Elie y a toutcréé, jardin
I EntraversantleZel a Ia famille impériale crite, qu'elle n'a plus voulu quitter jusqu'à sa mort, , cour, terrasse sen-
ler . lacinfCricurdeConstance, gran d homme. Ce culte s'Ctand
e voyageur qul vie II exemple rare d'affeclion noble at pure,MM -,., Waleska, tiers sinucux chemin pour voiture, petit parc à'l'en-
nt de SchauFouse par Ie bateau a va- qui expie, dans un eternal exil ihonneur d'être de son tree. En arrivant, on rencontre sur Ia droite
Peur, apercoit I do Brak, do Menoii, enfin, la nièca do Al. do Talloyrand, a , du côtC du
sur droite, en face de l' iIe do Reichnau I sang. Ii l'extréinitC du plateau
1- , a MULe la duchessa de Dino, qui, quelques jours aprCs la lac , , une grande tente carrCe
t !narneIon assez élevé et qui domino le lac une pe- I Quand le capitaino ast Ia hauteur du chateau do la I Ies plus de forme Pointe en coutil rayé
due de Reichstadt, prodigua elle- , d'oñ Yon déconyre au
qum , blanche, entonréc do grands arbres I reine Hortense it se dCcouvre avec uric sorte de respect mort du due a loin d'abrd la ville de Constance, avec les deux aiguilles
'en 1a cairCe Issent JOir religieux, et ii salue du chapeau Ia demeure ci modesto de j touchantes consolations sur une Porto aussi grande , Ia ,
b qu'une partie du eôté du coiichant. rouges de son elocher métropolitain puis le grand lac
cfl1 qu'on Ia ,,,lust re p. II arrive souvent qua cet hoinmage du royalo et impériale chtelaine d'Arenenberg. roscrite a ,
tlecouvre, on se la moniro du doigt I La distance de Constance an château est de deux )ieues qni ressemble um',mer puis la grande nyc allemande
aussjtôt objet qui ifltéresse vivoment la curiosité at vieux soldat rencontro des imitateurs , surtout quand il y
, I it taut I'avouer, non no environ, par un chemin des pius rians, entre les bords composée de quatre états iitrerens, puts, du côté oppose,
tea Se f a it flu assez a des Francais sur le Pont et la rive pittoresque de Ia Suisse,
grand bruit sur Ic Pont do ba- , , do lac inférieur, et lee dernières collines do la Suisse qui enfin , tout-a-fait a I'ho-
S renards p°gers montent avec empressement tous console des apostasies et des ingratitudes do cc siècle , m i
; sopenchent vers comme les derniCres ondulations des rizon , Ia grande ohalne dentelée et couverte do neige des
d0 lac lixent I i comme cat honneur tacite qu'on rend spontanément
, ct sur on soul point , vers Ia rive suisse a une auguste infor- monts Alpestres. On traverse deux jolis petits villages, , mOntognes du Tyrol qui terminent le tableau en immense
ne Ofl entend le capilaine du bateau dire avec I I comme une improvisation do etaur,
SOEt avant d'arriver an chateau, Gotleben et Ermatingen. Le amphithCtre , en se confondant avec les dernières som-
e Solenflité allemande : C'est le château do tune. Les grandeurs dCchues ont si peu de courtisans.
rom e — Conslance, bourg d'Ermatingen, graciousement sur une langue mites orientales des Alpes helvétiques. La vue est des plus
de Hollande Idle de S. M l'impératrice La lupart des voyageurs qui s'arrétèrent p Ii
Inc. . do terre qui s'avance ans le lee, est un des plus popu- magnifiques , surtout lorsque les rayons du soleil coo-
Ouverte d0 Cette fenCtre an premier eta e, one vous voyez avant de pCnCtrer dans l'intCricur des cantons SUiSSOS,
j leux de la Thurgovic. C'cst là que le fils de la rome br- chant, en colorant ces vastes lignes les rendent plus dis-
01Ielleç CÔt de la Souabe ' c'est cele o la chambre entreprirent Ic pClerinage dArenenberg. tinctes et plus rapprochées. ,
, line foule do notabilitCs ftancaises y furent honorees tense a trouvC nob patrie adoptive, civile et politique I
UOIIOs rouv8 mal do joie on . quand elle apprit la révo- f Cost dans cotte tente a
JIllilet , d'une liospitalitC dos plus gracieiises Las arts, Ia poésie Cost là que, frappé d'un ostracisme d'etat qui lui inter- , en face do cette nature Porte
p et cetto petite terrasse Ii l'italicnne qui qui le dCpouille do ses droits natio- do vue
p Vers 1 Os Comma la pvoue d'un vaissean c'est là at 'esprit y furent toujours royalement traités. Toutes dit le sol français, Ct , quo la re ne Hortense vientsouvent se Iivreraux
Jenne prince a 66 admis an nombre dos citoyens doucos tristesses de son isolement
; mais c'est là aussi
venue pendant long.tems en deuil achaque las opinions qui vivaient de leur propre foi y reçtireflt naux to do lalhurgovie, avec la clause honorable qu'il ne per- qu'eIle aime a
U Soleil , II célébrerles rares fetes qui interrompent la
Poloon , pleurer Ia Mort de I'ompereur Na- Un honorable accueil. Depuis Ia revolution de juillet, CtS i
neS he- fraiL pas pour cola sa qualitC do Francais. do son exil. Par dessus toutes eec fetes do-
visites 5C multipliCrent. On cite parmi les person on quitte la route d I mestiques
q0%.iISi qu 'à Ia A quelques pas d'Errnatingcn , brute cello do I'empercur Napoleon, comme
manièrc des ciceroni, a bergCcs an chateau d'Arenenberg, MM. do Château- ,
i choque voyag J ' et 1 on proud It gauche un joli chemin bordC Wit existait Iui-rnme encore. Pour los siens, comme pour
C passt° Capitaine avec son flegme accoutumC repète briand, Casimir Delavigne, qui y c olsit sit femme en y Schaffouse .
Ces , l lisant ses poèrnes, Pictet do Genève, Cottu, Alexandre de peupliersqui moaite en zig-zag juSqu'au petit plateau Ia monde entier, le grand homme West-iJ pas toujours
paro le s pre -son CI
toujours les mèmes , Vivant?

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