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IFFITTE. -- -

IFFITTE. -- -
Monsieur le rédacteur , ,
On écrit de liochefort le 19 octobre que Ic
Le journal laPressecontenait, it y a pen de jours, , ,
forçat François Langlois a roinpu sa chaine le 16 oc-
l'articte suivant
LECflO% SW JIAVRE. tobre ; it avait été condainiié aux travaux forces a
(C L'étroite association politique que vient de former perpétuitC par la cour d'assises de I'Eure.
,)M.Jacqwes Laffilteavec MM.Garnier-Pagêetde
On lit clans toJournal du Havre
, Cormesnine doit plus laisser d' incertitude aux esprits Les evasions deviennent bien fréquentes au hague
'5clairvoyans sur La banque fondée an capital de 50 mil- La réunioll élcctorale que lions avions aiinoncée de Rochefort. C'est la cinquième qui a lieu depuis
lions. 11 West plus permis de s'y tromper ; ce West pas plusieurs fois aeU lieu aujourd'hui dans la grande huit jours.
, d'une banque, Ce West pas d'un comptoir d'escompte salle de bal. Plus de deux cents électeurs assistaient II pal-alt que c'est pai'ticulièt-ernent de La prairie
,) qu'il s'agit , maisd'une revolution en commandite."
AL cette asseinblée, qui se trouvait piincipalernent du Rosne quo les forqats parviennent a s'échapper ;
Mes a;ociés, mes actionnaires auraient voulu que ce composée de cointnel'cans, de propriétaires et d'in- et cependatit c'est a deux heures de l'après-midi
article ftitn défëré aux tribunaux ; maisje n'ai pas trouvé dustriels. Après quelques bt-èves explications don- pat- consequent on plein jour, et dans un lieu dé-
assea de e olère en moi pour We de four avis : le meillcur
flees par les électeurs stir la candidature de M. Le couvet't qu'ils troinpent he vigilance de leui's gar-
tribunal , en pareiL cas , c'est l'opinion publique , et déjà
Maistre et de M. Tournouer, et sut- les titres divers dions.
les sym.athies qui éclatent de toutes parts m'onL assez
vengé de ces deux candidats a La deputation du Havre, les
Trist e nécessité d'une faction ennemie qui reve lepou- membres de la réUl)iofl sont convenus unanime Nous soinineS heureux , dit le Jou,vialdu Hare,
voir, C(indamnéeà s'appuyer ainsi sur In déSation, In diffa- inent de passer au scrutin pi'Cparatoire. Les suf- d'avoir a donner a no s lecteurs une nouvelle qui
mation en La calomnie ! Ma creation finaricière n'cn res- frages des votans se sont partagés de la manièi'e sera bieii accueiLlie par tons les amis des arts. Al.
tera pats moms une ouuvre de conservation et de progrès: R. dc Fleu,sdoit organiser très-prochamnen-sent des
Ic corn nnerce et l'industrie savent assez que je no les associe suivante :
soirees musicales qtai tiendi-ont to milieu entm'e les
pas a xin projet révolutioii noire. NM. TournoUer ......79 viix.
conceits Musaid et ceux annoncés par Paganini.
Des mauvais vouloirs , j'en éprouverai toujours , rien Le Maistre ......
ne peat désarmer, Nous pouirons désormais sans sortir de notre
, je to sais , la, jalousie of l'envie. En Mermilliod ......5 , ,
1816, quand je faisais triompher Ic système du credit pu-- yule, entendre les chefs-d' oe uvre de la musique an
blic qui débarrassa la France de l'étranger, , Jo conspirais, . Oursel.......

disait-on, pour leducd'Orléanset la république. Main-
tenant que j'essaiede développer le credit privé , je m'as-
socie, dit-on ,avecles républicains po ur renverser cc quo
J'ai voulu é!ever en 1830 ! Rica , an reste, de plus natu-
ret ; ii cOLe du service, l'expérience me l'a appris , tou-
jours nouvelle calomnie. Que faire ii cela? Continuer a
étre aussi utile qu'on le pout a son pays,et attendre les
jours de la justice.
Je demanderai pourtant aux véritables autetirs de la
diatribe qu'ils téchent d'expioiter, , oii so trouvemon
ëtroite association avec les rópubticains ?Its me ré-
pondront: ((C'est votre approbation donnée au comité élec-
tortl auquel sont admis des partisans connus do In répu-
blique." Quoi! to ministère repousserait toutes les nuances
de l'opposition , metric celle qui ne lui est pas hostile , et
I'oppOSitiOfl tout entière ne se réunirait pas pour corn-
battre une semblable prétention ? Mais , cette prétention
est plus qu'iiiconstitutionnelle , elle est c(sntre-révohition-
naire. (CL'opposition, m'a dit Louis XVIII, est un des élé-
merts du gouvernement que j'ai donné a is France ; entre
vos mains, it est un instrument de perfectionnement , it
no sera jamais pour vous un instrument de ddsordre.
Mes antagonistes seraient-ils done en arrière de la res-
tauration ? Moi , je Ic declare hauternent ; s'il en était
ain , je resteraiS séparé in toujours de mis nouveaux
royalistesquand méme.
J'aime peu les professions de Ioi ; les électeurs savent ce
qu'ont valu jusqu'h present tant do belles promesses. Je
n'offrirai one quo mon passé on garantie de l'avenir. Que
disais-je theE moi, to 29juillet, an moment du pril , au
quartier-genóralde la revolution, alors que ses héritiers
illégitimes d'aujourd'hui n'osaient pas se montrer encore?
Ce queje disais, Ic voici :Napoléonises,votre heure eat
paSSée ;republicains,votre heure West pas venue. Et le
due d'Orléansfut proclamé. Mais le fut-il sans conditions?
Les conseillers du trône peuvent les avoir oubliées ; je
reste, moi, fidèle a toutes ines paroles, et je dirai nette-
ment toute ma pensée, qu'elle m'attire l'éloge on Ic blame.
Je ne sUiS pas républicain ; mes opinions de1837sont
mes opinions de 1830 ; je puis to déclarer sans nianquer ii
aucune de mes promesses.
Que mes ennemis continuent, s'ils to veitlent, a me ca-
lomnier it propoS des elections, ma devise restera ton-
jours :Mdriler au lieu d'obienir;ma creation finan-
cière subsistera an profit du commerce et de l'industrie,
et mOSS alliance avec les républicains ne sera qu'un pur
niensonge. Des candidatures me sont offertes de toutes
parts- fen suis touché juqu'au fond de l'ame, mais je
ne sollicite Ia confiance de personne. Député, je rem-
plirai mon devoir cornme je le comrends ; si j'ótais
rendu It la vie privée, je me dévoilrais an progrés du com-
merce teL de l'industrie, et j'aurais, je crois, rempli ma
tâche. JacQugs

Mauguin ....... 2
Duchátel .......
H. Colonibel ..... I -
J.-B. Delaunay . . . . 1—d
118
—u-u--
ELECTEON DE BaIONNE.
On nous écrit de Pont-Authou:
On s'ocdupe beaucoup des elections clans notre
contréc ; he candidat qui nous semble avoir une
chance certaine de réussite , est M. Dupont (de
l'Eure), notre député sortant. La majorité des élec-
teurs du college de Brionne a été a niême d'appré-
cier la severe probité de l'ancien garde-des-sceaux,
et i t s ont la certitude, en Ic nomniant, qu'iL demeu-
i-era inflexible dans aes principes, Ce qui West pas
très-cOiuuuilUn a notre éoque.
En général , l'esprit dominant de notre pays est
me-
une profonde aversion pout' les députés qul ,
connaissant la dignité de leur enandat, aliénent lour
independance pour des honneurs et des places. On
cst las de ces imommes qui se sei'vent de La députa-
tion comnie d'un inarche-pied.
Sons cc rapport, l'honorable Dupont (de FEtire)
a fait ses pre uvesne g atives: it a de nobles précédens
d'oü I'on pent décluire , sans crainte d'erreur, La
continuation de son intégrité et de son dévoilment
aux intérCts génén-aux.
—p-I -
La cour royale , par délibératioil prise le 23 de
cc mnois en assemnblée de chasubres , a al'rCté que
L'audience solennelle de rentrée , d'abord fixée au
3 novembre serait ajournée au saniedi 1 1 du mêrne
mnois , en raison de La reunion des colleges étecto-..
raux , convo(lués pour le 4.
Le tribunal de Rouen a aussi , par deliberat i on
du 24 de cc mnois, arrétC clue ses audiences ne seront
reprises quo to 11 noveisbre , et que cependant
les affaires de licitation et d'expropriation qui ont
été fixées a des jours d'audience ordinaire
, seront
appeiées a lear jour d'échéance.

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