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On nous écrit de Conches : Notre petite ville est aussi exploitée par les voleurs. Mercredi dernier, dans la soirée, une somme d'environ 2,300 fr. a été sous-
Le Journal de Rouen dimanche 2 février 1840 Notre petite ville est aussi exploitée par les voleurs. Mercredi dernier, dans la soirée, une somme d'environ 2,300 fr. a été sous- , page 2
article
2012-10-07 15:38:42.0Notre petite yule est aussi exploitCe par les voleurs. Mercredi
dernier, dans la soirée, une somnie d'environ 2,300 fr. a etC sous-
iraite M. M.,marCyeur. On s'est introduit chez lui l'aide d'un ci-
seau, on a force unearmoire, on emporté l'argentquis'y trouvait
dCposC par piles de 5 fr. : dans leur precipitation, les voleurs en
a a
nt laissC une pile.
Un autre vol, mais pen considerable, a eu lieu chez un charcu-
tier: on n'a pris qu'une soixantaine de francs.
Notre petite ville est aussi exploitée par les voleurs. Mercredi
dernier, dans la soirée, une somme d'environ 2,300 fr. a été sous-
traite M. M., maréyeur. On s'est introduit chez lui à l'aide d'un ci-
seau, on a forcé une armoire, on a emporté l'argent qui s'y trouvait
déposé par piles de 5 fr. : dans leur précipitation, les voleurs en

ont laissé une pile.
Un autre vol, mais peu considérable, a eu lieu chez un charcu-
tier : on n'a pris qu'une soixantaine de francs.
-a-- - La cour d'assises de la Seine-Inférieure était hier saisie d'une
Le Journal de Rouen dimanche 2 février 1840 - La cour d'assises de la Seine-Inférieure était hier saisie d'une , page 1
article
2012-10-07 15:32:13.0La cour d'assises de la Seine-IafCrieure Ctait liier saisie d'une
affaire fort grave. Uri vieillard noinmé Cousin marchand de has it
Fontaine-le-Bourg était accuse d'avoir mis Ic feu it une maisorl
qui tui appartenait it Etaimpuis canton de TOtes. Sur la plaidoirie
de Me Dupuy Cousin a etC acquitté.
,
, ,
-a--
-
,
La cour d'assises de la Seine-Inférieure était hier saisie d'une
affaire fort grave. Un vieillard nommé Cousin, marchand de bas à
Fontaine-le-Bourg, était accusé d'avoir mis le feu à une maison
qui lui appartenait, à Etaimpuis canton de Tôtes. Sur la plaidoirie
de Me Dupuy, Cousin a été acquitté.





- Le sieur Augustin Maubert, âgé de quarante-deux ans , s'est pendu dans la commune de Saumont, il y a au moins dix ou douze
Le Journal de Rouen samedi 8 août 1840 Le sieur Augustin Maubert, âgé de quarante-deux ans , s'est pendu dans la commune de Saumont, il y a au moins dix ou douze , page 2
article
2012-10-06 16:35:36.0Le sieur Augustin Maubert, age de quarante-deux ans , West
pendu dans la commune de Saumont , it y a au moms dix on douze
jours. Cot homme, dans un état habituel de dCmence
d'imhécillitC vivaitabsolument soul et isolé
no l'ait découvert qu'hier ; it était dans un tel état de putrefaction,
qu'il y avait quelque danger sous l'intluence d'une temperature
aussi élevée quo celle que nous avons en cc moment a se livrer
aux recherches judiciaires. Le suicide Ctait consommé depuis plus
, , cc qui explique qu'on
- p -- -
,
ou plutOt
,
,
Le sieur Augustin Maubert, âgé de quarante-deux ans , s'est
pendu dans la commune de Saumont, il y a au moins dix ou douze
jours. Cet homme, dans un état habituel de démence
d'imbécillité, vivait absolument seul et isolé,
ne l'ait découvert qu'hier; il était dans un tel état de putréfaction,
qu'il y avait quelque danger sous l’influence d'une température
aussi élevée que celle que nous avons en ce moment, à se livrer
aux recherches judiciaires. Le suicide était consommé depuis plus
ce qui explique qu'on


ou plutôt


. COUR ROYALE. La chambre correctionnelle de la cour, présidée par M. Blétry, s'est occupée hier de L'appel interjeté par Me Destigny, du jugement
Le Journal de Rouen dimanche 19 janvier 1840 La chambre correctionnelle de la cour, présidée par M. Blétry, s'est occupée hier de L'appel interjeté par Me Destigny, du jugement , page 2
article
2012-10-06 16:10:23.0La chanibre correctionnelle de la cour, pr&sidée par M. Blétry,
qui l'avait condamnéà un mois de prison et 25 fr. d'amende, pour
trouble et voie de fait a l'audience du trWunal de police correction-
iielle.
Aprés Ic rapport de M. Ic conseiller Verdière, Me Destigny a obtenu
inagistrat a demandé la confirmation du jugement du tribunal cor-
rectionnel ; mais it a pensé en mame tems qu'il y avaiL lieu de réduire
Ia peine d'emprisonnernent.
La cour , aprés délibéré en chambre du conseil , adinettant
qu'i[.y avaiL des circonstances attdnuantes , a supprimé entièrement
la peine de Ia prison et a maintenu Ic jugeinent dans ses autres dis-
positions. -
— Dans la méme audience, la cour s'est occupée d'une autre
affaire de voles de fait.
a
C'est Neufchâtel, a une table d'hOte, que la scèn.eavaiteu lieu.
:M. Defrie ayant fait une observation relativement an potage que la
xnattresse do la maison lui envoyait, M° Simon, avoué a Neufchâtel,
tIlt en riant que tous les Français étaient ógaux devant la soupe
*ommedevant laloi. M. Defrie prit mal la plaisanterie et traita, une
premiere fois, puis une seconde, M° Simon d'imbécile. Me Simon,
4l6clarant a M. Defrie que, slit répétait iine troisième fois cette épi-
théte, it lui donnerait un soufflet, M. Defrie la répéta, et aussitOt it
Tecut le soufflet promis.
Dc IA, action en police correctionnelle. Le tribunal, se fondant su r
Ia provocation .que M. Defrie avait commise, et sur la position hono-
rable de M • Simon, a Neufchâtel, renvoya celui-ci de la. plainte. Sur
La chambre correctionnelle de la cour, présidée par M. Blétry,
qui l'avait condamné à un mois de prison et 25 fr. d'amende, pour
trouble et voie de fait a l'audience du tribunal de police correction-
nelle.
Aprés le rapport de M. le conseiller Verdière, Me Destigny a obtenu
magistrat a demandé la confirmation du jugement du tribunal cor-
rectionnel ; mais il a pensé en même tems qu'il y avait lieu de réduire
la peine d'emprisonnement.
La cour,, après délibéré en chambre du conseil , admettant
qu'il y avait des circonstances atténuantes , a supprimé entièrement
la peine de la prison et a maintenu le jugement dans ses autres dis-
positions.
— Dans la même audience, la cour s'est occupée d'une autre
affaire de voies de fait.

C'est à Neufchâtel, à une table d’hôte, que la scène avait eu lieu.
M. Defrie ayant fait une observation relativement an potage que la
maîtresse de la maison lui envoyait, Me Simon, avoué a Neufchâtel,
ditt en riant que tous les Français étaient égaux devant la soupe
comme devant la loi. M. Defrie prit mal la plaisanterie et traita, une
première fois, puis une seconde, Me Simon d'imbécile. Me Simon,
déclarant à M. Defrie que, s'il répétait une troisième fois cette épi-
théte, it lui donnerait un soufflet, M. Defrie la répéta, et aussitôt il
reçut le soufflet promis.
De là, action en police correctionnelle. Le tribunal, se fondant su
la provocation .que M. Defrie avait commise, et sur la position hono-
rable de Me Simon, a Neufchâtel, renvoya celui-ci de la. plainte. Su
JOURNAL DE ROUEN. Une alerte assez chaude, dit le Journal du Havre, a mis cette nuit sur pied une partie des autorités do la ville et du corps des pom-
Le Journal de Rouen samedi 1 février 1840 Une alerte assez chaude, dit le Journal du Havre, a mis cette nuit sur pied une partie des autorités do la ville et du corps des pom- , page 2
article
2012-10-06 09:38:35.0Une alerte assez chaudo , dit IcJournal du Havre, amis cette
nuit sur pied unepartiedos autorités do la viRe etdu corps des porn-
Vers onze heures du soir, des ensau feu !partant do bassin de
coururent et appelèrent du socours. On chercha d'oñ provenaient
ces ens, et l'on arriva bord du naviro arnéricain toRubicon, oà,
aprés les recherches los plus minutieuses, on no trouva rica qui
ptIL justilier l'alarme qui avait été donnée.
Lacause dotoutce bruit étaitlo retour àbord de quelques Suisses,
passagers duRubicon,qui , pris de yin et leur pipe la bouche, no
furent pas plus tOt embarqués, qu'ils se prirent de querelle. Pendant
qu'ils en étaient aui mains, leurs pipes so brisèrent, et, dans la cha-
leur du combat, des allumettes chimiques tombèrent de teur poche
sur to pont et prirent feu sous tours pieds. Leurs femmes, ellrayées
pouvoir employer un meitleur moyen pour y inettre fin que d'appe-
icr du secours, et c'étaient leurs eels quo l'on avait entendus.
a
a
Une alerte assez chaude, dit le Journal du Havre, a mis cette
nuit sur pied une partie des autorités do la ville et du corps des pom-
Vers onze heures du soir, des cris au feu ! partant du bassin de
coururent et appelèrent du secours. On chercha d’où provenaient
ces cris, et l'on arriva bord du navire américain le Rubicon, où,
aprés les recherches les plus minutieuses, on ne trouva rien qui
pût justifier l'alarme qui avait été donnée.
La cause de tout ce bruit était le retour à bord de quelques Suisses,
passagers du Rubicon, qui , pris de vin et leur pipe à la bouche, ne
furent pas plus tôt embarqués, qu'ils se prirent de querelle. Pendant
qu'ils en étaient aux mains, leurs pipes se brisèrent, et, dans la cha-
leur du combat, des allumettes chimiques tombèrent de leur poche
sur le pont et prirent feu sous leurs pieds. Leurs femmes, effrayées
pouvoir employer un meilleur moyen pour y mettre fin que d'appe-
ler du secours, et c'étaient leurs cris que l'on avait entendus.


Encore un incendie ! On lit dans le Journal du Havre du 31 jan- vier : Le conducteur de la voiture de Fécamp, venant du Havre, a
Le Journal de Rouen samedi 1 février 1840 vier : Le conducteur de la voiture de Fécamp, venant du Havre, a , page 2
article
2012-10-06 09:30:00.0Encore un incendie! On lit dans leJournal du Havre du 31jan-
vier:
Le conducteur de la voiture de Fécamp , venant du Havre , a
apercu, vers cinq heures du matin , la lueur d'un incendie assez
consd6rab1e, dans La direction des Loges.
Encore un incendie ! On lit dans le Journal du Havre du 31 jan-
vier :
Le conducteur de la voiture de Fécamp, venant du Havre, a
apercu, vers cinq heures du matin, la lueur d'un incendie assez
considérab1e, dans La direction des Loges.
Dans notre numéro d'hier, nous avous annoncé, d’après le Jour- a nal du Havre,qu'un incendie avait éclaté à Caudebec ; les rensei-
Le Journal de Rouen samedi 1 février 1840 a nal du Havre,qu'un incendie avait éclaté à Caudebec ; les rensei- , page 2
article
2012-10-06 09:26:52.0Dans notre numéro d'hier, nous avous annoncé, d'aprés IcJour-
nal du Havre,qu'un incendie avait éclaté Caudebec ; tes rensei-
gnemens quo nous avons reçus depuis sont venus conhirmer cette
Cet incendies'est déclaré dans la nuit de mercredi àjeudi, entre
ininuit et une heure , dans l'établissernent de M. Ezéchiel Huet,
beau-frère de M. Henry BarbeL, ci teinturier en rouge des Indes. Un
bStimeut de deux cents et quelques pieds de longueur a été dé-
truit; it n'est resté debout que les murailles du rez-de-chaussée.
Ce sinistre West point attribué la malveiHance. It parait quo le
feu a commence par La sécherie S chaud, et L'on pense qu'une per-
ihe , chargée de cotoii, sera tombée sur l'un des tuyaux de l'étuve
et aura été ainsi einbrasée. On porte la perte 70,000 francs en-
viron : maislecorps de bàtiment incendié était assure pour 30,000
Heureusement to vent soufflait avec moms de violence quo Ia
irnit précédente ; sans octal et aussi sans l'ardeur admirable avec
laquelle los secours ont été portés par les braves pompiers de Cau-
debec et par une foulo de citoyens , Ic feu aurait gagné les bâtimens
Nous ne pouvonsciter le nom de tonics los personnes qui ont fait
acto do dévotiment cii cette circonstance ; mais nous devons ,néan-
moms , une mention particuliére a MM. Toutain, décoré de Juillet,
et Chevalier, qui se sont élancés au milieu des Ilammes etsoiit par-
venus àsauver différensobjets de grand prix.
a
a
a
Dans notre numéro d'hier, nous avous annoncé, d’après le Jour-
nal du Havre,qu'un incendie avait éclaté à Caudebec ; les rensei-
gnemens que nous avons reçus depuis sont venus confirmer cette
Cet incendie s'est déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi, entre
minuit et une heure , dans l'établissement de M. Ezéchiel Huet,
beau-frère de M. Henry Barbet, et teinturier en rouge des Indes. Un
bâtiment de deux cents et quelques pieds de longueur a été dé-
truit; il n'est resté debout que les murailles du rez-de-chaussée.
Ce sinistre n'est point attribué à la malveillance. Il parait que le
feu a commencé par la sécherie à chaud, et l'on pense qu'une per-
che , chargée de coton, sera tombée sur l'un des tuyaux de l'étuve
et aura été ainsi embrasée. On porte la perte à 70,000 francs en-
viron : mais le corps de bâtiment incendié était assuré pour 30,000
Heureusement le vent soufflait avec moins de violence que la
nuit précédente ; sans cela, et aussi sans l'ardeur admirable avec
laquelle les secours ont été portés par les braves pompiers de Cau-
debec et par une foule de citoyens, le feu aurait gagné les bâtimens
Nous ne pouvons citer le nom de toutes les personnes qui ont fait
acte do dévoûment en cette circonstance ; mais nous devons ,néan-
moins , une mention particulière a MM. Toutain, décoré de Juillet,
et Chevalier, qui se sont élancés au milieu des flammes et sont par-
venus à sauver différens objets de grand prix.



- Dans son audience du 30 janvier, la cour de cassation a rejeté le pourvoi de M. Auvray contre un jugement du conseil de discipline
Le Journal de Rouen samedi 1 février 1840 Dans son audience du 30 janvier, la cour de cassation a rejeté le pourvoi de M. Auvray contre un jugement du conseil de discipline , page 2
article
2012-10-06 09:10:57.0Dans son audience du 30 janvier, la cour do cassation a rejeté le
pourvoi de M. Auvray contre un jugement du conseit de discipline
tiehigarde nationale de Rouen, qui l'a condamné vingt-quatre
Mais sur Ic pourvoi do M. RigouR, dIe a cassé un jugement du
conseil de discipline du le bataillon, qui avait condamné ce citoyen
soixante-douze heures de prison.
M. Rigoult est commis-voyageur dans une maison do commerce
de cette ville ; vu sa qualité, it avait obtenu du conseil de recense-
meat une dispense temporaire de service; cependant, quoique
la decision de cc conseil no fit point rapportée, on continuait de tui
envcyer des ordres do service , et le conseil do discipline le con-
4arnnait toujours.
I
a
Dans son audience du 30 janvier, la cour de cassation a rejeté le
pourvoi de M. Auvray contre un jugement du conseil de discipline
de la garde nationale de Rouen, qui l'a condamné à vingt-quatre
Mais sur le pourvoi do M. Rigoult, elle a cassé un jugement du
conseil de discipline du 1er bataillon, qui avait condamné ce citoyen
à soixante-douze heures de prison.
M. Rigoult est commis-voyageur dans une maison de commerce
de cette ville ; vu sa qualité, il avait obtenu du conseil de recense-
ment une dispense temporaire de service; cependant, quoique
la décision de ce conseil ne fût point rapportée, on continuait de lui
envoyer des ordres do service, et le conseil de discipline le con-
damnait toujours.


Par arrêté de M. le recteur de L'Académie de Rouen , en date du 28 janvier, les commissions d'instruction primaire établies dans les départemens de la Seine-Inférieure et de I'Eure se réuniront , le 5
Le Journal de Rouen samedi 1 février 1840 28 janvier, les commissions d'instruction primaire établies dans les départemens de la Seine-Inférieure et de I'Eure se réuniront , le 5 , page 2
article
2012-10-06 08:57:57.028 janvier, les commissions d'instruction primaire étabties dans les
mars prochain, neuf heures du rnatin , aux chefs-tieux respectils
1e ces départernens, pour procéder I'examen des aspirans et des
spirantes au brevet de capacité pour l'iristruction primaire élémen-
savoir:
Le 5 mars, les aspirans an brevet d'instituteur;
a
a
28 janvier, les commissions d'instruction primaire établies dans les
mars prochain, à neuf heures du matin , aux chefs-lieux respectifs
de ces départemens, pour procéder à l'examen des aspirans et des
aspirantes au brevet de capacité pour instruction primaire élémen-
savoir :
Le 5 mars, les aspirans au brevet d'instituteur;


On lit dans la Gazette des Tribunaux: „ Il se passe peu de jours sans que les commissaires de police de Paris solent requis, par d'infortunés maris,de constater quelque acci-
Le Journal de Rouen samedi 1 février 1840 „ Il se passe peu de jours sans que les commissaires de police de Paris solent requis, par d'infortunés maris,de constater quelque acci- , page 2
article
2012-10-06 08:51:41.0((11 se passe peu de jours sans que les comrnissaires de police do
ent conjugal. Hier encore, un fabricant do lampes du faubourg
Saint-Martin, se présentant six heures du matin , assistS du corn-
Thissaire de police du quartier de la place Vendôme , au domicile
du sieur B.. . , rue Neuve-des-Mathurins, faisait dresser procès-
verbal du flagrant délit docriminal conversationcommis par sa lé-
gére moitié. It est remarquer que, cette fois encore, et ainsi qu'il
arrive presque toujours, l'épouse inlidèle eat plus Sgée quo Ic corn-
puce, mis, ainsi qu'elle, en étatd'arrestation.
Cette note est relative des personnes de Rouen. Nous croyons
quo le lecteur fora facilement l'application do l'iniliale et des dési-
nations, sans que nous ayons besoin do préciser plus quo ne l'a fait
laGazelle.
a
a
a
d
„ Il se passe peu de jours sans que les commissaires de police de
ent conjugal. Hier encore, un fabricant de lampes du faubourg
Saint-Martin, se présentant à six heures du matin , assisté du com-
missaire de police du quartier de la place Vendôme , au domicile
du sieur B... , rue Neuve-des-Mathurins, faisait dresser procès-
verbal du flagrant délit de “criminal conversation” commis par sa lé-
gère moitié. Il est à remarquer que, cette fois encore, et ainsi qu'il
arrive presque toujours, l'épouse infidèle est plus âgée que le com-
plice, mis, ainsi qu'elle, en état d'arrestation. „
Cette note est relative à des personnes de Rouen. Nous croyons
que le lecteur fera facilement l'application de l’initiale et des dési-
gnations, sans que nous ayons besoin de préciser plus que ne l'a fait
la Gazette.