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FIN DE LA SECONDE PARTIE.

FIN DE LA SECONDE PARTIE.

La suite (i domain.) PHILIPPE DE MARVILLE.
( (Nation.)
—U-
LE TUEATRE FRANCAIS A L'ETRANGER.
Tons leg dials voisins de la France ont Un on plusieurs theatres français
chez eux, cela fait partie de la haute civilisation.
La Belgique ne compte que des scenes françaises.
La Hollande en a dana sea villes principahs. A La Hayc , la subvention
royalo entretient una double troupe française.
En Allemagno, Munich et Berlin out an thiIstre français.
A Saint-Pétersbourg, notre theatre et nos acteurs font lea délices de la
cour impériale a tel point, quo, pour la fortune des comédiens, Saint-Pé-
tersbourg est devenu une succursale de Paris.
Moscou voit aussi fleurir nos ariettes, nos couplets et lea moralités de notre
drame.
A Madrid, it y a des comédiens français ; nous leg retrouvons dans lea
villes anséatiques, sur la l3altique.
Varsovie mit nos representations an nombre de sea plaisirs d'élite.
In Italie, depuis le pied des Alpes jusqu'aux Calabres , Turin, Milan,
Florence, sont leg grands points do haltes de nos troupes françaises, qui par-
courent toute Ia PCninsule.
Londrea regarderait comme incomplets lea arranemens fashionables do
sa belle saison,s'it n'avait dana one do ses saltes do spectacle un thiàtre
français. On n'a pas oublié i'accueil fait en Angleterreanotre grande Ira-
gédienne.
Dana l'Amérique du Nord, plusicurs cites ont des theatres français re-
marquables, et l'austérité des murs ne s'épouvante pas dos franchises do
noIre vaudeville.
Dens le Sud-Aniéricain, lea troupesfrançaisea sont attendues avec impa-
t i ence, accueiilies avec empressement ; bus leg centres do population opu-
lens se disputent leurs soirees.
-
Les Indes out vu des comediens françaisqui ont double Ic cap pour alter
divertir les colonies européeunes.

Tontes nos colonies, et aussi lea possesions que nous avons perdues, ont
des comédiens venus de Ia mére-patrie.
L'Egypte a conviénotre theatre pour l'aideral'accomptissement de son
ouvre de civilisation et de progrés.
Notre conquete d'Afrique a naontréaux Arabea lea charmes de noIre scene,
qu'ils préfèrentactuellement aux iguobles et dégoütantes parades qui souit-
Iaient tours loisira.
La Turquie Wen est encore qu'à nos mimodrames Constantinople a
Un cirque exploitC par des éduyers français. Do là all theatre bipéde it n'y a
pas loin.
Enfin, pendant qu'àParis on sollicite la permission de jouer lea tragedies
do Sophocle of d'Euripide, Athènes écrit a nos agens dramatiques pour de-
mander Un theatre francais.
Dans tons ces pays que nous venons de oiler, cc West pas la masse
grossiere et la multitude ignorante qui se Porte aux representations du
téAtre frauçaisal'élranger, c'est la classe La plus CleyCeCLla plus éctairée
de la société.

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