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ocIIc èflersc.

ocIIc èflersc.

Le 5 septembre, une rencoutre a en lieu, sur leg bords du Necker, en
Allemagne, entre Ic prince Napoleon Bonaparte et M. Ic comic de la Roche-
Pouchin, general an service de Lucques.
Void !e procès-verbal des faits tels qu'ils se sont passes
Le 5 septembre, a six heures du matin , une rencontre a en lieu stir lea
bords du Necker entre S. A. Ic prince Napoleon Bonaparte et M. !e géné-
ral comic de la Roche-Pouchrn.
Un des temojus du prince a ete designe par Ic sort pour faire executer leg
conditions préliminaires du combat.
Les armes ayant été mesurées lea poitrines des adversaires visitées leg
, ,
places designees, Ic signal a ete donné.
Cne premiere fois, Ic combat a été arrêté en raison de la lassitude des
champions.
A une seconde reprise M. Ic gdnéral comic de la Roche-Pouchin ayant
,
lea témoins ont dê de nouveau arréter Ic combat
ete blessC a Is main ,
la blessure n'étant que legère la suspension n'a étè que de court;
mais , ,
duree.
Dc cette fois, deux coups d'epee ont ete portés simultanément : l'un a tra-
et l'autrc a atteint Ic
verse on doigt de M. Ic comic de Is Roche-Pouchin ,
prince a la saignée.
Le combat fut arrété pour la troisième fois et leg wedecins appeles ; ceux-
part quo la blessure reçue parM. le général comic
ci ayant reconnu , d'nne ,
de la Roche-Pouchin devait I'empëeher de manier l'épée, et do l'autre que le
leg
prince avait une Veine percee et qu'd en jaillissait un sang abondant ,
temoins ont declare d'un commun accord, et tons , en raison de Ia blessure
de leur champion respectif, quo l'honneur etait complètement satisfait.
Le combat a dure, dana ces trois parties , quinze minutes an moms , et
leg adversaires se sont séparés en promettant d'après I'avis des té
,
moms de ne plus parler de cette affaire d'une manière qui puisse réveiller
, inimities
d'anciennes , t de se regarder comme eutièrement étrangers Fun a
l'autre.
Fait doubt(, sur Ic lieu do combat, a sept heures moms vingt minutes , Ic
5 septembre 1843.
S. SIERAVSKY, general , et Ic chevalier DE VUGRIGNESJSE, pour Ic comic
de la Roche-Pouchin ; Ic comic DE Sussy et AUGUSTE DE SAIs0N , pour
S. A. le prince Napoleon.
—Des leUres de Montevideo do 30 juin , dit le Times,annoncentqu'une
tempête a régné a Maldonado, pendant laquelle le navire françaisI'Aigretle
s'est totalement perdu. Le capitaine et treize hommes de l'équipage ont etC
noyCs. Une vingtaine de petites barques portant pavilion anglais , employCes
a transporter des boiifs entre cc port et Montevideo, ont etC perdues on je-
tees a la côte. Lea mêmes lettres annoncent que Ic brick de guerre anglais to
Fanldmes'est perdu, du 24 an 25 juin, sur un rocher appelClas Pepas,plus
baa quo Colonia. Tout l'Cquipage a etC sauvé , et lea canons out pa dire dd-
barqués et conduits a Colonia.

—LeCourrier ths llaul-Rhinajoute lea renseignemens suivans a ceux
que nous avons déjà publiCs sur la reconnaissance de la femme mutslée a
Mulhouse et dont le cadavre a etC expCdiC par Ic chemin de for:
,
a
(C On connait aujourd'hui la femme assassinCe Mulhouse , et dont le ca-
davre mutilC a etC trouvé dana une malle a la station de Fegerahein. Adele
Bulard née a Rouen Clevée a Versailles CLait contre-maitresse dans une
, , ,
fabrique a Bale. Des relations coupables avec un homme dana tine position
Clevie ont eu pour rCsultat la grossease d'Adele Bulard , qua est venue
accoucher a Colmar en mars dernier. L'enfant a etC mis en nourrice a
FrCland, oh sa mere i'a porte ele-même. A la fin de mai, la femme Bu-
lard est revenue a FrCland et a payC d'avance deux mois de nourrice
,
en disant qu'elle reriendrait Is to fin de juillet payer is pension et apporter
dis hardes. Do quelques confidences qu'eile fit a la nourrice it rCsuita
qu'elle aurait touché unc Somme de 30,000 fr. du père de l'enfant comme
dCdommagement des suites de leurs relations.
,, Cependant, Ic mois d'aoiIt Ctant venu sans que la pension de l'enfant
ftt rCglde la nourrice fit part de sea soupçons It !'autoritC locale et c'est
, ,
ainsi qu'on est arrivé a connaItre la victime de cc crime odieux. L'identitC
de la personne eat aujourd'hui constatCe. La femme Bulard avait un fils,
A-6 de dix-neuf ans qui habite Paris ci qni est attendu ici.
,
1 Adele Biilard disaità la sage-femme qu'el!e avait trente-quatre ana,
mais on suppose qti'elle en avait an moms quarante. On dit qu'dlle Ctait an-
trefois la maitresse de Blétry, accuse de cc crime , corume on sait, et qui
est dCtenu dana lea prisons d'Aitkirch avec sea deux servantes depuis deux
, ,
mois. Cne nouvelle perquisition faite la semaine dernière dana la maison de
Blétry aurait fait dCcouvrir lea objets d'habil!ement qu'ou suppose avoir ap-
a
partenu la femme Bulard. Blétry persiste, dit-on , dana leg dCnCgationa
leg plus absoues an sujet de sa participation an crime, et !'on assure qua
lea interrogatoires des deux servantes,entiCrement conformes an langage de
BiCtry, ne sont pas encore dementia sur un sent point, btn que leg trois
accuses solent an secret et séparés Pun de l'autre depuis lour arrestation.
—On Ccrit de Londres 6septembre:
,
M. Lambton propriClaire aux environs de Londres conduiait sent son
, ,
cabriolet pour aller a la yule. Chemin faisant
, it rencontra une dame fort
bien raise, qui lui demanda la permission de monter dana sa voiture. M.
Lambton y consentit. A peine eurent-ils parceuru un on deux inilles
, que
la dame se sentit indisposCe ; it Jut donna tolls leg secours qui Ctaient en son
pouvoir.
Après avoir repris sos sens , la dame dCclara que la voiture l'incommo-
dait, et qu'elle prCfCrait continuer aa route a pied. La conduite do cette corn-
pagne de voyage parutsuspecte a M. Lambton ; ilporta la main a sa poche
de côtC et n'y trouva plus deux bank-notes de 5 livres sterling chacune (en
tout 250 ft. u Vous rn'avez void Madame
, , s'Ccria-t-il. Grande colère de
Ia dame, qul protesta d'abord de son innocence et voulut sauter en has du ).
cabriolet. Uric lutte singulière s'Ctablit entre Icproprietaire de la voiture et
Ic brigand femelle, qui tantôt Cgratignait, tautôt cherchait a Ctrangler son
adversaire.
Heureusement le cheval connaisait son chernin ; it s'avan ça an grand
,
trot jusqu'a une auberge oh A. Lambton était bien connu. C-tte circons-
tance etait fort heureuse car M. Lamhton Ctait Presque suffoquC par la
,
pression de doigts vigoureux. A sea ens, lea gens de I'auberge accourent et
s'assurèrent de La voyageuse. Pendant qua l'on etaic aliC chercher Ic cons-
table , die laissa tomber un papier qui fat ramaasC , et so trouva dire une
des bank-notes.
Elle demanda ensuite une pipe , et ronla un morceau de papier pour
l'allumer ; c'Ctait prCcismerst le scond billet de banque.
Ainsi convaindue, cette femme n'a point aid le vol
, mais elle a refuse
malgré lea instances du magistrat de dire son nom. Tout annonce qu'elle
,
Wen est pas a son coup d'essai. Elle sera jugée comme anonyme a la pro-
chaine session.
H i er a Paris !'ardeur du soleil a mis Ic feu dana la montre d'un
- , ,
épicier qUi Ctait gariiie d'ai!umettes chimiques. Los vitres de la devanture
etC
ont brisées par !'explosion. Dureste , grace aux promptssecours de deux
sapeurs-pompiers, cot incendie a etC immédiaternent Cteint.
It est mort it y a quelqne tems a la Nouvelle-Orléans, une négresse
- , ,
parvenue a aa cent trente-deuxième annee.

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