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par le gouvernement francais a M. Parandier, charge

par le gouvernement francais a M. Parandier, charge
ct ai wires de France a Constantinople.
Les mouvemens des troupes continuent sans interrup-
tion , et le recrutement se poursuit avec. Ia plus granite
activite tart dans Ia capilale quo daps les provinces. On
assure que S. A. I. et R. l'aicliiduc Charles part dans
q;reldues jours pour 1'ltalie , olin d'y faire I'inspection des
troupes.
On apprend que M. to comte de Stahremberg , noire
ambass ideur fires S. M. B. , avail dejra gnitte Londres a
1'arr•ivde daps cette ville du courier qui fur portait l'ordre
de rester ii son poste , malgre, le,cangd gn'il avait obtenu
hrceuemment.
Les lettres des frontieres de la Pologne annoncent que
les troupes rtrssemblees dais celte.partie soul. cue dix
mille homrnes , et que l'on y attend d'autres corps.
A L L E M A G N E.
1-loll , 8 aoirt (ao thermidor. ) — Le docteur Gall
n'est plus daps cette ville ; it y a laisse beaucoup d'ad-
mirateurs de sa doctrine. Vaici quelques details circous-
taucids sur les dernieres experiences du docteur , qui
but eu pour eifet la conviction dun asset grand nornbre
do savans , jusqu'alors opposes i sa doctrine.
M. Loden , conseiller in time en cette vide , avail recu
de Rua , six craues , avec la vie lustorique des per-
sonncs auxquelles ces tetes avaient appartenu.
Ces notices autlreutiques d'aient cachetees , et le
1 jaquet mysterieux ne derail etre ouvert que bisque
l'oracle aurait pi ononce , c'est-i -dire , apres la decision
de M. Gall. Sans doute on ue les lui aura pas commu-
niquies par la poste on autrement. Quoi qu'il on soil
le docteur a gravement examine les six cranes , y a
trouvd l'organe du vol plus on moms ddveloppe , et a dit
que l'un des six devait appartenir an plus sot des inortels
Gout la,sottise puisse avoir sa preuve dans la confor-
mation de la partie osseuse de la tete ; enfin , que c'etait
le plus sot des crAnes qu'il cut examines. Les notices
.anises an jour avec toute la solemnize requise , ont attesle
qu'il venait de juger la tote de Schinderhannes et cellos
de ci,iq des compagnons de ce voleur, et que le sot dtait
un de ces cinq dormers.
Al. to professeur Schutz dtait le plus obstind des incrd-
dules que Is doctrine du ccanologue ait rencontres. M.
Gall a idussi it 1e convaincre, et c'est le plus beau sujet
do gloire du docteur. M. Schulz crut lui tendre un piege
en lui preseutant le critne d'une personne dont les amis
.du professeur cennaissaient parfaitement et la vie et le
Laracte:e. M. Gall decida qu'i1 y avail du penchant an
Val , une excessive etourderie et la factiltd particuliere
d'imiter , de contretaire , de singer des personnage.s
bizarres , on (Pen jouer de pure imagination. L'etonne-
Tnent du professeur pass 'a loute idle ; it fut frappe de
vdadr•ation pour le docteur et pour le systeme de crano-
logie. Le crane etait celni d'une eleve de M. Schutz ,
jeune demoiselle tres-etourdie , qui avail la fureur de se
tivrer an theatre, qui s'exersait continuellement it jouer,
la coureaie a Jena , et qui , souvent sou fconnee , veuait
de se no y er• your se'soustvaire aux suites d'uue im.pula-
tion tie vol domes,tique. L'auditoire de ill. Gall etait
compn,;e de 156 personnes, de medecins, de chirurgiens,
d'eleves , et de quelques militaires. M. to couseiller des
mines , Heil „ et M. ie conseiller intime Lode.. , n'ont
point encore elms (our opinion s CL se proposent de

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recueillir un grand noml^re d'obserrations avant de pro-
noncer pour ou contre un systeme si extraordinaire.
Ratisbonne i8 aoiit ( 3o thermidor. ) — Une feuille
publique cite des lettres de Passau , d'apres lesquelles
le regiment d'infanterie autricltien de 1'empereur a passe
par Lintz le 6; it devait etre suivi successivemenl par
gninze autres i C'gimens , pared Iesquels on nomme ceux
de Kerpen et de Beaulieu , dont Ie premier devait passer
led et le second le 13. Ces troupes sont , dit-on , des-
tines it former dens Ie mois de septembre un camp erttre
Lintz et NVelz. On attendait it Liutz aussi un train d'ar-
tillerie cfei6o,ieces de cation.
Le vice-president du conseil antique d'Autriche a ete
envoyd it la cour de Berlin ; le lendemain de son depart
de Vienne, it a dtd tenu un nouveaurconseil-d'diatauquel
le prince Charles fut appelle et daps lequel it fut convenu
do renforcer Ia ligne defensive en Italie.
Malgre cc qu'on dit des prdparatifs de 1'Autriche , on
est foude it croire que cette 'puissance n'a on vue qu'une
neutralite armee qui assure la tranquillize de ses etats et
contribue au maiutien de Ia paix sir le continent.
Le .Correspondent de Hanmbourg await anuonce qu'un
batirnent parlementaire fraucais , avec un pavilion do
treve , avail abordd sur fa cute d'Angleterre. Cette nou-
velle no s'est nullement coniirmee.

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