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NO U EL LE S 1 TRANCE RE S. Alexandrie, 3r arui (r r prairial.) — On est informe

NO U EL LE S 1 TRANCE RE S. Alexandrie, 3r arui (r r prairial.) — On est informe
S Y A i E. j par une '!care du Cane quo les che'iks , excites par
Alop , 3 join ( r4 Nra;ria ). — lbralrirn-Paclra vient ' lYielrerned-A.ly , out fait an pacha de cette vile :es pro-
de re,; tei a Dauras ou ii .a e,e biell accueii!i, quoiga'anr positions sia.antes : ro qu'il rendit ses coml^les ; 2 0 qu'il
eut fa.t cauiir le bruit que res )artes lui seiaieut L'e. rnees. ! ne 1>ut de ormais exiger de contributions ; 3 ° qu'ir fit
Ab,ii-P.icha , irce•e u'Aclriuet-ly ackra , est arrive der- i reiner ses troupes de la vdie. Sur son refus , its I'ont
triereraeot a Lauaquie avec des troupes. 1I a twit puuir destitud et out uom+nd Melremed-Alga sa place. Ceperr-
les aureurs de:; r.tetiurdies dont cette idea ete ie theatre; i dant to pacha , retire darns la forteiesse`, menace de
plusic ns d'entr'eux, et notamrneat I'ancieu guuveruenr , I tire , stir Ia iihe. Le parli qu'ii a parrni Los albanais est
out ë decapites. On c^oit cot Abdi-Pacha charge do contenu par les checks dont l'inlluence sun le peuple est
retablir I'ordre dans la Svrie. Cepeudaut Chakal-Assen- f -tres-grauae. — Les inainelucks protitent de ces diva: iuus
Karde s'etant prdseu:e I devant Lattaquie pour l'en pour piller toule la Basse-,Kgypte. Its soot carupes a u..e:
chassser , its out di i se livrer un combat duut on no ! lieue de Rosette , dont its se rendiont facilement maitres.
couuait pas l'issue. On les croi.t d'intelligence avec les anglais. On parla
beaucoup de t'apptoche d untie escadre airgrarse , portant
Du 23 (3 ). -- Un firman de 1q sublime Porte , arrive
( Iden1. )
a Atop le 20 prairia! , ute le gouvernenreut do cette viile des troupes de debarquemeut.
a Achwct , I'euvo.e a Tripoly , et. nomme , pour fe rein- A N G L E T E R A E.
placer Aly-Adin , beau-frere du gland-seigneur et paclia
Londres , r 5 aorlt ( 27 therrnidor ).
d'Erzerum. Ce finnan a i.nterrompu Ia guerre sangtante
Un courier , debarque a Douvr"es , a apporte ce matin
quo se faisaient les jannissaires et Achumet. Cependant
des deheches d'un de nos arniraux. Dans le cours do la
celui-ci trouve chaque jour de nouveaux pretextes pour
journee , to bruit s'est repandu , an cafe Lloyd , g1te ces
ne pas se reirer. La ville, malgre uric rucolte abondante
courier etaiI envoye par I'amiral Calder ; oil croit quo l<t
est encore desolee par la famine. C'est I'efIet d'uu mono-
Gazette do la Cour de domain fera conrraitre le contemn
pole dont l'ancien pacha et les jaunissaires se sent accuses
de la depee•lre qu'on dit d'uue nature favorable ; elle est
reciproquement.
favorable , sans douse , Si elie apprerrd clue sir Caller n'a
Le pacha do Bagdad vient de marcher contre Abder-
pu reussir u joindre la llotte eunernie. Pour le bien de cet-
Amau , gouverneur d'un des trois paclralicks (Jul corn-
amiral , nous t'aisions desvu:ux pour qu'il no la rer:coutrat
posent le Kurdistan. Ce dormer too Soliman , antre
pas , et sans douse ses vceux etaieut d'accord avec Iles
pacha du Kurdistan, et chasse Ie troisiemo , s'est declare
nitres.
rndependant do celui de Bagdad. On croft ce iebelle
— La plaine de Hyde-Park , dans laquelle S. M. passe
d'accord avec les arabes qui habitent les plaines de Ia
Mesopotamia. ses revues , est flue , aride , toujours couveite de pous-
Le nouvel iman do Mascate est fort trauquille dans ses sicre , gaand le terns est sec : on vient d'arreter un projet
etats , et West pas soumis aux wahabis comma on le tendant i couvrir cette plaine de gazon et do verdure ,
disait. par gard pour sa majeste. Les exltalaisons de In terre ,
cchaufl'ee par l'ardenr du soleil , les nuees de pouss!cres ,
Un alepin , qui a quitle I'Inde it y a buit mois , donne
les details suivaris : les *grains do sables , Cleves sous les pieds des soidats ,
Ia rapidite des evolutions ,
r Quelques vaisseaux anglais do 4o a 5o canons occu- et par l'efTet du vent et de
pent les ports de Bombay et de Madras, (Von its sortent etaient les causes principales auxquelles on attribuait le
de tams en terns pour dloiguer les corsaires franrais qui mal d'yeux du rot : ces causes n'existant plus , une ver-
abondent daps ces mers et y font beaucoup de prises ; le dure , arnie de I'aiI , lui dtant oflerte (ie tons cdtes , on
golfe persique est infcste de cors^aires waba`bis , qui espere qu'il guerira `bientbt de I'inllammation aux yeux ,
1) e)rardnent aucun batiment ; NIddine , que ces arabes qui , depuis long-Louis , le fait soufl'rir.
assregent , est entierement depourvue de vivres , mais — Le r2 an matiu , LL. MM . , accompagnees de leur
ses habitans sont resolus a se defendre jusqu'a Ia der- famille et d'une suite nombreu$e , ont visite les camps
niere extxewitO. t
( Journal Official. ) foru ? es duns le yoisittage de YWeyruoutli. Un feu de jo.e

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