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DANZMARC&.

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Copn1zaguø, 8 octob,e. - Son altesse royale Ia prin-.
tesse Charlotte, óppise du.prince Christian-Frédric, est
4ccouchéeavarit-liierd'un prince dont la naissance a éte
acnoncée aux habitans de
cett'e capitale par 21 coups de
can on.
On mande de Gothembourg tin trait d'escroquerie
•qui miite d'dtre publié , moms parce qu'iI cit tin des
pius hardis et des plus adroits de ce genre , quo parce
a
qu'il apprendra tons les ngocinns It Mre sur fours gardes
-en pared cas. Une des premieres inaisons de Gotemboug
recoiL tine lettre de Londres , par laquelle on detnandait
Instainment de vouloir hien faire des recherches pour
-dcouvrir an jeune anglais psi venait de s'enfuir de cliez
tin riche banquer, et clue I'on s'avait stre embarqui stir
isa batiment frétó pour la Sude. Le signalement du
a
)eElne homwe dtait joint cette Iettre ; it y tait dclar
l'auteur d'un vol de 12,000 liv. sterl. on billets de banque.
n Si vous parvener a Ic trouver , inandait-on, comme it
5 pparttent i une famille respectable , bornez.-vous 4 Liii
•" faire restituer son vol ; et ensuite ayez Ia bonté de lui
) Conipter 3oo guinées en or pour qu'ii passe aux hides,
e flue l'on n'entende plus parler de mi. 'i Le ngociant
qui cette letire taiL adrosse, fait faire des
p erqS 01i de tous côts ; et er?in étant un jour
t Ia
bonrsC , it apperçoit un jenne hoinme dont la figure et
Ia ni5. convenaient parfaiteinent au signaiement. II l'a-
borde , voit qu'il est anglais et I'invite a
le suivre. Le
leune honirne hiIte , if rougit , p(klit , pl eure manse;
• en.in, avant d'arriver la maison dii ngociarit, it aait
tout, avoud. Rendu dars son cabinet, it se jette
ICs pieds le supplie de ne point le Iivrer 4 la justice,
r*tld les12
, ,000 liv. sterl. qui étaient encore intactes
flS un porte-feuille portant Ic chifl're dii banquier. Le
flegoejfl wd0js luj fait do Sérieuses rernontraic es; es;Dials
pr 5 ses mu
instruction s , it reinet 5oo guines , et lui
Prome
t de lui trouver sons peu tine occasion favorable
POur passer au Benga le. II - se hate do faire part an ban-
P5er. de Londres quo sos 12,000 liv. sterl. sont retrou-
ees li rdpoiid qu'on nesait cc quil veut dire. Los I
ttetsde banque dtaient tus faux , inais les 3oo guinées
emises I'escroc étsient de trs..bon aloi.
N6 L a T S R ft E. - Lossdres, z8sptemBre
Le .cdsar, do: 84, etle IWellle,dc So .,viennent d'ar-
4 IQjI ,,dqla Lesraiiée,iL avient quit&é

les parages de Tou1uIc 5 dc cc spois, et Gibraltar le
io Its 01st laiss devant Toulon dix vaisseaux de ligne.
- On tie doute pas que toutes Jet villes et comWs
d'Angleterre no suivcntl'exemple de la cite de Londres,
en prCsentantdes adresses i S. M. sur la honteuse con-
vention do Portugal. Dans tout to royaume , it n'y a ps
un seal individu qui ait une opinion diffdrente a cc sujet.
- On a long-tents agitC an cabinet Ia
Du 4 octobre.
question de savoir ii le Portugal serait adxninistró coanme
une colonie de l'Aiigleterre. Quoi qu'iI en soit, Ic ge-
nral Dalrymple avait d'abord fait occuper Lisbonre et
sea forts an nom de 1'Angkterre , et ,y avait arboré Ic
a ia
pavilion britanniquc. Cette tentative a dchouC ydr.t
par l'indignation gdnCra!e qu'elle a cansée en Portugal.
On apprend mdwe quo le génCral Bernarilin , fr&c de
Andrada , a publie, le r4 septetnbre , une protestation
par laquelle it accuse notre gouvernement .d avoir
dans Ia convention du 5o aoat les droits du prince 4u
Brésil, parce qu'il n'a pas et6 Stpulé que les forts ,
-gasins et vaisseaux çlu Portugal pris rnomentanme1tt par
nous seraient rendus all prince , doni. les troupes an,
glaises Tie peuvent tre coiisidórdes que cowio auxiliaire.
11 est mme presque dinontr qu'on n'a fait retiier Ic
payiJiQn 1r4anniq9e que •dtis la crnivte çI'uiie U1Ctte
gthsdrale.

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