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LeManiteurdu 17 octobre a fait connaitre d'une manire

LeManiteurdu 17 octobre a fait connaitre d'une manire
11rcise les évOnemens qui nt trouble mornentanOrncnt la tran-
Tlill i t6 publique i Saumur, pendant le séjour qu 'y a fait M. Rn
Const a nt. Cet article annonçait que M. Ic procureur du lloi
avaiL commenci des poursuites judiciaires sur, Ia plainte de
111. IC sous-prOfet, et que toutes les nieslires étaierit prises pour
les auteurs des dOsordres qui out eu lieu fussent conus et ti
P11nis.
Peu aprs la publication de eeL article, M. Benjamin Constant
a
livrd o i l'impressi n la lettre qu'iI avait Ocrite de Blois, le o
Octobre, aM. Ic ministre de Ia guerre. Le 3loniieur,dans son
autné ro du 24, s'est attaché a rOiablir irs bits en les prOsentant
avec plus de details et d'après irs rapports oIflciels, en IeA Oppo-
Santa ceux exposés par Al. Benjamin Constant, et en indiquant
Ceux que ce dernier avaiL cru devoir passer sons silence. Aujour_
nous avons sous' Ins yeux un ecrit relatif it cette allaire,
dans lequel M. Bineau-Sebille, deuxième adjoint du maire de
Saulnur, dOclare devoir faire connaitre la vOritO aur quelques
Passages de la lettre de M. B. Constant, et prend aussi l'engage-
Thent tie prouver tout ce qu'iI aura affirmO.
,La premiere partie de sa refutation est relative it un passage
esigne pour un fait que M. Benjamin - Constant a jugC CSSU-
tiel de rapporter. Ce passage tend it infirmer la sincritC dune
quo M. Bineau a faite ii est vrai, it l'auteur de
la ,
a iettre , fliais flfl dans les termcs dont on en Ia
Citant
J'ai dit a M. B. C., declare M. Binean , en presence ds
autoritCs civiles et judiclaires, que par suite 4e l' exaspOtatiou
MM. les Clèves de l'école royale do cavalrie, produite par
b1essre de I'un d'entr'eux, qui avaiL reçu un coup de ten,
ti, Par Suite aussi de man ernpressement it m'élancer au-devant
pour les calmer, je mOtais trouvO eiitràmnO sitr Ic seuji
dt 1a Porte de N. Hurault; que 15 , réuri it Psieürs bfficiers
d
l etat_maj or , j'avais contribué avec 'ces messieurs it rnodérer
1 a
ties Clèves , et que nous lour avons enseinbiedCclarO I
Cor n'entreraient dans la enaison qu'ennous passant sur I
Auire chose est de nous faire diresur nzoncadavre
8 a5
Connaltre comme M. B. C. toute in puissance des m o ts -.
de celui decdare,it mon sens feraitsiapposer ie
le Craig1ij un assassinat commis sur ma personuce Non
Inais
11 11'entrera dans anon esprit qu'un inilitaire fançais, queUe -
qom Soit l'exaltation de sa jeune tète, puisse on venir it des
Vole5 de f
a it enver an fonctionnaire civil qut or liii porte quc

5
des paroles de paix. Le rsiTtat de ct-e çi1ç que su
ce pin O t ni cs idées dtaien t just 6q. ,
( j%j flineau relève ensuite ce quo M. Benjaniin-Cnnstant di
sur rparition de autorités appirition ihsiritie avoit
, (j&i
Cu ti dpOqUplUS trdA'e.Les rapports dé M. le sous-
I hti UflO
et de Al. le maire sont an ministere ; M. Bineau le
inVoue pour conciliet le fait tjuj Ic doiicernc avec cettc appa
rlin des auLorités
J
j En pourstiivant , M. Biiai déclarè errónes dethc assertions'
de M. t qie lés jeuics gen
Bènjarnin.-Cons ant. L premire ,
( dc la 'iIle aint tnLé .d'arréter les 416ves ; la. conde , que
lie do ghe , ces mêtnes iris geris sant podrvus d'épées et dc pistolets,
s'est perdu pr6s de I les aletit dissipé faciiment. Ces deux faits n'ont Point en lieu.
M. Vàdjoirit est dtns là fernePersuasi o n que les jeuneS geus
d la yule oti , pour parkr eictement la garde national
j plus ,
dont As font Presque tons partie eU prêtó main-forte a I'au-
torite Si elle en eiit the teqiiis ; mais l'admiiiistiatiOri nitini-
cipale qui a toujos évite avec Ic plus grand sot Je contact
,
ds habitan arin*s avec ks ëIves de I'eole avai jugd con-
,
venable dans cette circotstance de ne s'appuyôr que de li
gendarmerie ; ainsi , pdint do runion do jeutes gens pour
arrter le mouvcriient d'uno partie des dlilves , point d'rne-
ment od lorjtaire e t spdnf ai nd pcitir lea repousser
Les officiers élèves ont dtd contenus par leurg Adf , 4 rutii
des mernbrcs des autorits eivilds et jtdiciaires us ont ÔL
a ;
jeconduits lour quartier par le génthal et son' étt-major sans
l'intervention des habitans. Tolle est Ia declaration for1iele
que M. Bitieau a cru de'oir faire parce quo , témoin e
,
acteur de la scne
, exposé aux coups de feu 4ui sotit parti
et dont un élève a été attteint ii lui appartenait de prósenter
,
afin d'arrètet dit-11 le
les faitssous leur vritable jour , , ,
braidoti de discorde quo lea assertions de M. Benjanirr Constant
tendraint h jeter entre les jeunes gens de la. yule qui en
, ,
qualité de magistrat et de citoyen liii sont parUctilièrenient
,
cliers et Ids Sl.-s de Vdj1e royale de cavalerie.
,
.j'ai raporté simplenen jes fait dit enfin M. Bineaü
, ,
I parce que la v&46 n'a s besoin d'etre appuyée par de
declamations et j'ai cl-u, devoir m'abstenir de toute rétieior
,
sur une aifaire que la, justice instruit.
)
, Ces mots une affaire qup la justice instrtiit, nous arrerrt
,
t nods - memes et BOUS interdisent aussi toute rfleiiori , si c
n'est que les ordres du Gouvdrneuient pour que cette justice
,
ft prompte impai'tiae et. sre avaieut des long-tents pr4-
I , ,
cOdO Ia publication de , toutce qut a OtO écritsur ces dvéneznens.
) . (. Montcur.

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