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LE PARISIEN 4 StINTL-IIELEE.

LE PARISIEN 4 StINTL-IIELEE.
Le x iii , volume desCcnt-eg-Unqui vient de pa- ,
raitie chcz Ic libraire Ladvocat , contient un cha-
pitie fort Intéressaut, intitulé :Un PajisienaSainte-
H1,te Nous oil extrayons les passages suivails
Eli allant au bureau du gonverneusent deinan-
, nous apel-
çII1es , en taversant la place , un otlicier anglais
flOUS tiiarc1uuiiies a lui. II nous coiui)rit a)l'ès quel--
ques paroles, at LIOUS dit sans Iiésitei el en secouant
de voir la de-
Ia tête , qu'il I1OUS .ce,ait acsez (liffiCtic
zneu,e (le Xapoléorzne Bonipate; que ponhiant 11 allait
tiansinettie notie deinande an gouvelneut' : c'était
son seclélaile. Notts joiguitnes les plus vives pri ~ r es
a ceuc requête. Ic gouverneut étail CU COUFSC dans
lile ; la cieniande liii fut adiessée par Ic tëiégraplie. I
L'offlcer nous plévint cjU'iI n'auiait pas La réponse I
avant deux heures après niidi , et nous iuvita a re-
cette heure-Li.
,, A
licuies nQUS entriiiies déjearier dans ,
I, une jolie taverue de la yule. Alalgrd sa detestable
reputation
, j'ai trouvé la cuisilic de Sainte-Hélène
très bonne et trés hahilenlent ttite ; Inais les viaiides
n y soot pas d'une excellence qualité. On nousservit
L ' aitglat:ce et bien. Les 'ins soul très vai'iés, et sot'-
teit des ineilleurs cius du globe.
La p1o1i1eLa(le Suivit Ce tepas ; niais nous fitiies
exacts a l'heurc dite. La permission était accordéc
et l'officiet' nous attendait. Ilnotis la remit avec tine
politesse toute particulièrc, apiès i avoir Ccrit nos
Voici quelques expressions de cette pièce
elle etait en français : t Permission est accordee i
, ces geritilstiouiines de visitet' Ic toñibeau et la
isialson du inort etupereul ; un ollicier d'An8le-
terre les acompagnera.
, , Sainte-Iétèiie etc.
u ,
Api'ès cola , ccl otliciei nous (lit que, pout ai'-
river an tousbean et a Longwood, nous avions a gI'a-
vir plusleurs rocliei's tl'èS i'IPi(ll$ et ties dave5 P' I
des clietnins presque flh)pratiCabl(S ; LC tonibeau
ajoutat-il , est a trots mUles et deini du port, et la
iflaison (113 Longwood a six. Voyez, i'Ctat dutemps
menace de toutes parts! Je vans conseilte de re-
nsettre la course a deux on troisjouls , et de ne l'cu- I
j treprendre qu'à clieval. Ces raisons lious parurent
II bieri faibles et vinrent échouer contic notre piété
I napoléonienne et notie impatience ftançaise ; nous
d i mesque lions pa1'tiIiOiS to leiidciriain lilatin et
a P' ed.
> Le lendernaiu , nous no lilanqutIu)es pas L notre
bonne fortune ; mais IC pIonOStic de iiiauvais temps
s'Ctajt iéaljsé ; il pleuvait, et suivant toute apparence
cette pluie ri'était pas près de fluir. Un lieutenant
II du gouverneur iloUs ouvti.t la inaiclie ; it itiolitait
I bon clieval. Coutine it lIOnS palut ties contlalië
(I de sa corvée , flnUS ml ofliuines fian cbeinent , a poll
lorsque rious Our es sa tête
1/2 I de distance de Lt Ville ,
s'eufoncet' sons son chapeau , Cl s'abaisser incessant- I
II lilnerit sous la force et la rapidité des ondes, nous
(
lut otlriiies , dis-je , de tious laisser seuls continuer
( ' Ic voyage , et des'épai'gnei' des peines qui U'étaieiit
légères que pour nous F'i'ançais. Cette offre lui fut
II faite en anglais. A peine en eut-il s ~ iisi le seiis quil
1 tourna la t,iidc de son jeune clieval , iious regaida ,
et nous dit, les yeux etincelants, inquiets, €1 Presque
en se sigilant A t'idée d'abandoiinei la garde do vicil
enneilli : J%lus vous vous tronipei, Messieurs,
i exerce auplès de vous tine sui'vt'iltance n Et it
poussa de nouveau en avant soil ciie%'aI. Sa figure "
iappelait pittoresquenie.nt les pours profondes (IC
I'Augleterre au temps teps do camp de Boulogne. Ce I'iit
plaisant d'ahoid lors-
I , pUSS ben triste e Voris 3(1 IC ,
I que lions soiigeáiiies a ce que L'enipereur avail dii
le dCvoueineiit silencietix de son I ciidtiiei' le cette pour incessante
, infatigabie.
"La pluie nouscitiglait itnpClueuseiiieut all visage.
I J;Aiiglai; Ctaiit A cbeval nous devançait (l'assei loin,
Imais
it pIiIit par tuounens ovec une aniusante colcie
,, avis , la prelnièle uiioiiue dans ccs
ro(liers ollrc enviion tleux iulies de ion(;ueul ; Ic
bond par un d'appui cii iCiiCS
I c h ein i nest inut
I sèclies et est stitlsaiiiiiient esitretcilu ; ' it est iapide
I iiiais inaI : les voitures lCèrcs tramnéCs par dc

bnufs pcuvent. y passer ; la route suit la montagne
de gauche, en tournant ledos a La trier. Dc là on
dornitie entèrcineiit la Vi l le;, cue 8')' j)ieSeute :iiCine
Sous Un aspect tr6-agréab1e. Cc long boyu est
par une foule dlialiitatioiss s)aiCes ciribel-
I''li1l)lI ,
lits par des plantations darhustes dotit 1es pieds
s'cnfoncent eitre les deux montagnes , lesquelles
SOI 1 : barites CL sèclies. Les soinitlitCs de la ittoittagne
it dioite soul couronnees par des fortifications eta-
lilies tin vivant de flOtI'C cinpereni , CL cotitie l
coutie Lui pauvie nialade use abandonné et s'C-
, ,
teigriant aupvCs de quelques antis , an milieu dc
quelques Ctudes!
, Ces soniwites ne Ic cCdent on Clévation (scion
(1uelques gCograpiies) a aucune niontagne du globe.
La jouction des deux Inontagnes a eu lieu par une
ayant pour horizon la
coupee qui forme niuiaille ,
met- , l'iiiiiiiense user des Indes. Les eaux courent
stir cette muiaille et se perdent bientôt en une
cascade qui s'ctance a grand bruit de plusieurs.
centaines tie pieds dans la trier. Les Iieux oh nous
soinrues parvenus Out la plus grande magnificence
tie destruction.
Presque an haut de cette premiere inontée
"
eons trous'ânses un petit plateau asscz urn , occupe
pavilion a
pa r Un Ctahlisseineiit , ayant niaison ,
dioite , quelques dCpendances et un jaidin bieti
cultive. J'ai retnarqué ansSi a son exti6Ini1 , en
tilant vers la ifler tine jolie petite prairie eutourëe
(IC saules et de quelques bouquets il'atbres. C'est oil
gracieux souvenir ties plaines de l'Europe que la
nature a seinC sur ces iocbers funCbres. L'otlicier
110115 attendait a I'liahitation.
et que
" 11 rious apprit qu'eIle s'appe1it Briars ,
l'eiiipereur I'avait habitee en airivant dans Vile ,
1eux mois avant d'aller a Longwood; qu'iI v avait
Ctë loge clans le pavilion bâti sut une iCgère éléva-
lion , a gauche de l'ëtahlisseinent et en face de Is
to premier
iner. La V(IC de ceuc inodeste deitienre ,
objet enipreint du souvenir de l'eiiipereui que nous
iions touclia
eUsSi()ilS i'enCoiitié stir noIre route ,
jusqu'aux lartises. Nous y primes quelque icpos;
lions nous rafiaicliiines questionniutues tea liôtes
,
et note jeune oulicier, qUi s'appnvoisait sensible-
men( ; puis contiuuant la Inontée , cii suivaut
sieuls dictions enzig-zag,nOuS parvintites a l'un des
plateaux les plus 61cvés. Par un temps clair, nous
y eussions joui d'un des points de vt!ie ieinaiqiiable
ele I'iIe. Cc plateau est abrité vers I'ouest par Lin
pc-Lit piton ; on l'a cultivC avec soin , et j'y ai vu tine
riche vCgCtation. I)ca prairies artificielles s'y part -
la bonne tci're cit, y soul cutotirCcs par dc fortes it
gent '
Iiaies vives Cl des bouquets d'aibres tiCs-veils. Cos
cbs gtacieux soul renconttCs avec Un platsil infini
pies ties crètes de ces inontagnes ravagécs.
,, Je in'Ccartai plusieuts lois de la route pour
examiner divers plateaux qui Ia lo1gent , inais nous
lie pI'InlCS pas fscileitient no.ss en retire!' , et son-
vent la ter re cCda sous nos pas. Li paine supCricure
(IC ces lilontagnes , sountises constainnient au),
c[fets d'un soleit dévotant et de pluies battantes,
est dans l'etat de dCcowposition qui ct Ic plilicipe
tie Is terre vCgetale. Ell plusieurs endroits nos pieds
s'enfoncèient assez avant, dans une maine pareille
A colic qui se brine darts quelques giCves.
Eli tournant cette panic friable du soutinet tie la
wontagne , Isous dCcouviinaes une valIe Ciroite et
proforide , auiniée p plusicuis jolics habitations at
pat des arbies et des prairies; ccl Ic vtie est siibite
aussi , et d'apiCs la nature des Ileux , elk n'est pas
atteudue du voyageur. L'ofticier, qui nous prCcCdiit
toujours de queiqucs celitaines de pas, s'y Clait ar-
rCtë. Quand ii nous apeicut , it eons ciia de amos
des quo notis l'edines ic-
presser, et IIOUS niontra ,
joitit , title inaison hien batie et ii ii ola terrain en
teriasse qul desecaidait dans no vallon ; et plus bas,
all bout &l'titi nouveau clieiiiin
beaucotip plus less ,
uric toufle de saules pleuieuis. 11 Cos
enzil-zag ,
aibres, nous ditil entourerit Ic toitibcau de votre
,
Sur tine antic indication
elTipeieUl : descendons. "
cju•iI ajouta , nous primes avec nec vive Canotion Ic
sentter hien marque qua v inCne. Notre eniOttOn pa-
lilt attendrir Ic jeutie ofilcier ; iiiais ii n'y s)IiapatIiIsa
haissa seuleinent les ycux Sur
pas arec la parole ,
le con bal de son clieval , et replit les dcvaes. Lurs-
que deux minutes apaCs nous piines lonelier a Ii
(lelniCle deineure du gtinct iaoinine , laos yeiix se
reLlII)IiI'ent de laranes !
gardien dii toinbeau nous
Un sergent anlais , ,
attendait a la porte de la grille ; stir l'oidrc de IV-
f i cier elk notis lut ouveite. Nous nous découvr'inies
(oils avec respect en passant dans l'enceinte funèbre
bien qu'à des degies divers
et lbs impressions ,
furent ti ès-vives. 11 paint tiemontie a ces deux
Ctiangers quo lious connaissions bien lit giande
existence qul dalI ' venue aboutir a . cet CcueiI
perdu tians d'airaeux sochers.
,) [,a totaibe est utile et Ii'a pas tI'iusciipioti. EIIe
a 9 a io pieds de long , stir 6 A 7 (IC large. Trois
Literres en ((if venant d'Angeterre on out fourni les
Iaasien gouverneur les a fait eailev'i de
iiiatCliaux .
la cuisine de la nisisoai neuve de Longwood , on on
Ics avaiL employees (Jails to tarretage.
Sur uiie petite iiiaçnnneiie élevCe (le quelques
polices , et a rin pied Lie distance d la pieii e , oil a
itabli ciicuIcliaenheiit nn grillage cii let- co!nposC de
IlCihes vigoureuseiiient scellëes et jointes enceitilde.
N e voyant pas ale Ilcairs autout' (In tuontililelit , ic
ileijiaradsi an gar(lie'Il Si Ic r,ouvcineur ii'en avail PIS
fail senica ; sit repunse ftat aIiirinatie iieiis Its
I giaiides pinies les avaient Fait peiii. Oil e n sraiiait
a cliaqtie plintellis de nouvelles qul pCrissalent

colunse les piécédentes. Qisatie saules pleuteurs
couvrent la pierre funëtaire. Un sent est plar.tC a
In tète , Ct sort trosic couchC vers ies 1)iCdS porte
aiits, sa masse (IC verdure dioit all-dessus du
monument. Un crêpe rioir Ctait attache i I'une des
fiCcltes defer. Cc ttibut de respect paraissait trCs-
lécent. Nous deiiiaiidâiiis all gardien de qui II étaat..
S C'est celui du marquis d'Elastings, veiiu ici avant-
tiieiavec sa suite. " Cette circonstance nous cliajina.
et dispose d'uii
Milord marquis a l'esprit ClevC ,
suffrage qui (Oiri1)te parini les plus lonorables die
la Grande-Bretagise.
Li premiere enceinte est citculaire et pout avoir
environ 65 pieds de dianiètre ; elk est fetmCe par
one baraière de bois peinte on vert et haute tie
quatre pieds ; ties plantes des rnontagnes et des gla-
tu1iIIes s'y confondent et s'y lèveiit avec force. Out
distirignait pailni ce's denijeres lasonzeties Hell 1e
France etdeBouibon.
Nous no quittatnes cette grave solitude qu'avec
,
car nous sic pilisies nous
des pensCes tres-tristes ,
dCfetidie tie songer que ces dipouilIes Si Cininent-
inelit f&ançaises iestaieut sous La garde de la foi et
de la piétC anglaises.
P i Cs tie ['enceinte
, en face de la tête du toni-
beau , nous trouvânses cette source Wean delicleuse
Ott L'enipereur aitiiait a se raftaicIiir. L'eau s'y con-
serve clans un bassin de deux pieds carrCs feruiC i
(leim par tine Pierre plate. Une jeutic et jolie ftI!e
du vieux soldat nous y atteudait pour nous offiir de
la gotilel : nous en primes deux vin-res de ses
mains , que nous bdrnes a la InClnoire du héros.
Cette can pure et brillante coinine la. IuniiCre , a
eftectiveriient un oüt (leliciCux. Nous vines plus
loin deux polities inaa-
, en tiaversant nit vallori ,
sorts a côté 1'sne de Pautie, oil Pon a loge Ic gar-
then et sa fauiille ; dies soul en bois , bâties soli-
demerit et jiropteinent ; on les a peintes en Iloir.
Notre oflieier nous annonça qu'un nouveau lI)Ofltl-
nient itaiL attendu tie Lontlres , et qu'J retuplace-
iait celui que nuns venions de you, qui était trop
simple. Mais pouiquoi On beau utonuineut ? la nié-
moire de l'lioiniiie iI'en a pas besoin I Eci ivex sen.-
Leiiie4lt son noni sut Is pierre , afin diLlon IC salue
en passant. Le terns Clait plus tourmente qdt'avant
title PIL1iC battaiste qui Clait voilée pa r u ii bru mu
épais:ie , nous enipechait de distinguer les objets
tLVaflt lions it plus de ciuquante pas ; notis avions
encore tiOiS nillles a faire pour arriver a Longwood.
Sans (Ioii(C cc ii'etaient pas Ia des obstacles. t'ofli-
cier avait pils lum-inCine son parti : ii s'Clança en
avant an gilop ; nous to rejoigni anes Sur Is gra nd e
ionIc, traversant une tongue suite tie flaques d'eau
tie botIes tie pluies
iliatine , die gins uuap;es ,
lines et seirCes , dc restes tie vents d'oiage..
9 Da toinbeau a Longwood les cliewins sont
laiges et hiemi entietenus. Noire Anglais nous (hI
qtie I'etnpeieur s'Ctait prolnenC Imabituelleweuc Sur
cette route. Vous savez qu'il était toujours suivi , ft
distance , par des ofiicieis anglais , cc qum Liii don-
nait un if chagrin 1ci conimmietlee Lilt nouveau tie-
.
dc !'ile.
seit , sf1 I'uiie dm?s plus haute s I)trtiC5
Nous y atteignillies pal' uric gorge nyamit qimeiques
fleums et (Ic pauvieS herbes suspemiducs ft ces IeiiOIS
5111115 et qui coaninandent a la vallée d u toiiibeau
nous tie tiouvftiiies plus
(li fait , iii iiioiiCes Ili
descentes.
S A d ro ite 011 a giucile do clietiiiii ., OTt iiiticlie
contiiiuellentenit sill ICS beads tie ces gouflies. Nous
SUIVIIUCS Ce elmeinin iL'umie lloLiil)le uiiiloimmii tC ; et
rlans Ic pea ct'inteivalle on la pinie immoitis dye et
iilOiflS battante nous laissait voir les sites noiis tie
Ce clienuiii on k Ii1OtI1(IIC Imeibage tie itici &L jaitsais
Pu SC nottrnii, nous voultiiiics calculet ties ieux
1uelques-unes tIC ces CliVitéS ; tatlie impossible cC
qul ne itous laissa qu ' un sentiment de tenmeur an lieu
(IC flOh101iS itouvelies ! Notre jeune ofliciet siotas ap-
prit que l'crnpecur avail aussi voulu sonider pr Ia
hmiites tunis miles
contemplation eec abinics , i
crevassées pat hi longue mimoisure tin 1ëu , et pleins
de ceuc inexpritnalile lioricui qu'un incendie de
quelques SiCcIec (bit hisser apiès Iui.
Boos inarchftines long-teins sans
" lie cc cÔLé ,
icucontiet aucun signe tie culture ; ,iiiais , (lCU
indies enviiori plus lom , la veidure et pinsieurs
habitations sont venues timmir cc dCseit bmtilC , et
dans cc moment iimoamde tie pluie. Tout
- à.coup
cdilnhile pat encljaniteitient , la (enmpète s'aliaibllt
l' eau tonilsa par gouttes et moms pmessëe : et Ic vent
almaissC Is roula avec nsoius de mapidite dans l'air
quclqucs minutes après, it cessa inCine tie soulitet'
avec violence ; eni'irm nous toucbânies .m up poste
tie soldats. L'oflicier qui nous y attendait fit quel-
ques pas vers lions , et nous .tiit : o Messieurs, vous
0 deS Sur les (cries de Longwood. Nous pasanies
Ic poste et etatrfiiiies dans uric plaimie do plus beau
vert , on sClCveiit claii-seines des bouquets de bois
an Ironic grele , aux branches d'nn noir sale , char-
gets tie mousse et ties-lieu gatnies tie feulIes
, seu-
lenient anx e,uiCiiiitës ; ces feudles resseuiljfent a
ceiles tie l'olivier pour. la forme et Ia couleui. Ces
ailu Cs , doiit i'aspect ii'oII'me • qu'uiIc aiide iiionoto_
sont Ic ii etil ollielmient tie cette plaine. I
rue , t s pa-
rau,Cflt iiIokns iebutans qu 'ils ne to soul effective-
iii(ii( , parce que tout pla i t quanti on sort de tenet
ceaulleuses dont j'ai cliercité a d onn er quelquc idCe
it y a nit inoilient.
/ tiOiS cents pas tie la ,orte i':iCc
0 , nou
.'li1les La nonvefle iiiamsoii (IC
.1 uRIC qiic cette deimiciti ;ii or bii)L1Cj()lj C ;
I 1 5
aiiiiS tie I etimperetir en elit I,mit tine pile iiijti.
I Sa façade Ill esenitea pies

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