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ctti ii.

ctti ii.
JgttiU

THEATRE DE L'OPERA.
LE 5
Halt uAlqu, op&a an au.!, parol.a de M. Sti ,
mulque do M. Av.a.
1,0 19 aot 1772 Gustaveiii
, , roi sic S,i.do , fatiu de
I'autorite tyrannique do suat , so ieva de bonue heiire de
manda d s I'intant ,
e chevaui , et i uü lea nieinhre, ile hi dite
dc Stockholm 6taient assembles, It roi vint tour aununcer, avee
I s plrr grand sang-froid , qu'iI venait affranchir It trc tie
letat d aiservissement oh ce trcine etait tombs. En cone-.

i 1 flcr ii fut In aui membres , iong.tems iouverain de la
one charts octroye par It roi i sos sujets ,
ditte , , dans ia
lue1le charte le roi se raerv1it , eutie antics droite, Is drojt.
dassemt,ier et de separer les ftats ii as volontc , Ic droit do
• de Is
dispose r lui sent de 1'arme marine , des finances at (le
tout lea *inpiois civils at mititaires, la faculté d'établir crtaine
imp6ts an I'absence mmne des tats ; entin I par tin autre am--
Io tats tie pouvaient delibérer quo our
tide de cette charte ,
des objets propoisés par Is rui atitant vairt dire quo to 19
Gustave opitait on Su&le it par tin coup
itoAt 1772 , 115 ,
d'tt
, uric rsuititjois ionic on laveur de l'autorite royale.
Qic pour one r,otutioii
si cette époque , 177 , vous etonue
de cc genre, rappelei.-vous combicn • en fait do revolutions,
non.,; avons étt en avarice avec ice autrci peoples du monde;
cJu'unc
nulls • ( IUC i'Angleterre m.me n'a derances f9iL .
Cc linstant oil J a
ioj (,utayc in , qtri Se fit roi absolu i
voyauti co4nmesscait sursrsleusvut a i tre mane endoL'te, mine

en de si grande et de si large ioyut cat cer-
France , Ce p53'S ,
taiuement tin homme digne d'ttude. Ceux qui out pane de
lui s'accordent a dire qu'iI
(IC la fcon la moms favorable ,
eLilt homm de rso1ution et de ccaur, plain de contlance en
trés-grand seigneur, dans toute
ui-nime et dans lea autrs ,
I'acCeI)ttoli slu mot, qui ctait trés-eteadue au 18 sic1c ; très-
a an ballet, i la poisie, toute
adonn6 i Is inhisique , 1'op6ia ,
choes qu. It grand Frdéric de Prune avait rcudues choses
royaIe. Gustave avaiL organistS sa cour avec les soins les plus
minuticux de I'etiqiette. la plus rigourense ; ii avait dessiné
1ui-mnie les costum e s de secourtis*ns a t costumes de son
Da brave contre tes
armee. reste , brave de sa personne ,
les
Busses , ennemis nationaui de la Suede (lepuiS los Wailes
an milieu
de Charles in. Ajoutez a cela one niort tragique ,
ct
(] ' tin hal , et dans It fol eni,rernent d'une We masqilec ,
vous compreudrez comment ii cc fait trés-bien cine lhistoire
de G u stave us ,oit one des hi,toires 1e3 plus connuem parmi
lee de et aussi et stirtout
histoires taut de petits royaumes ,
comment ce soutieO de l'opera CL do pouveir sooverain en
Suede a iti cholsi par
, cei daux chases qui se tienneut ,
M. Scribe pour itre le hroi Tun opera an cinj actes. Rien
qua c. la A
.
Bal Maqué quo
Je vais tout de suite i Faiialyse rio , e
you, donor qucique critique qilejen faase pour l'ceure Ia
, ,
plus ébloiiissante at Ia plus merecilisuse qite vou3 ayaz vue
depiiis loug_t.crns.
4u premier acte , voui étes ilani Ic p a lais du roi de Sude.
C ,
est un ii()hlS appaitement du d;x-huitième ilecle , coquet at
Tonto la cour estIi grands ofliciers ambassadeuri
dors. , , ,
innnstre. Le roi s'occu)e â-lafoia de gas affaires at de les
plaisir. Il pane marine et ii chante son amour pour la cors-
t2iie Aukastroàis , car N. Sciib , jnuieuz LLstteur d'ura,

- .- ..
a fait. do Gustave l'amoureuz(i'Uflhi femme , at encore d'une
giandebelle dame très-vcitiisuse , la fensme ch*frie ci dvou*ie
(IC son ami et foal Ankastrum.
Q tie voulez-vous P ii faut bien pardonner quelqtie chose
I'honme cpu fait on opifra. Taut que i'opra moderne voudra
Se
teznr dane lea unites do vieil opera , ii faudra bien y jeter
In lieu datnour. Done que Its manes do GustaveIn so r-
Jolsissent ! que Gustave Ui sc Iivre 4 i cc plaisir nouveau pour
liii I M. Sribe mi donna Ic cizur de la ComieSse Ankastroem
no It mi euviez pas.
Le premier acte cit agrabIemcnt coups par la ripetition
d'un ballet; s'appeile
cc ballet Gustave Wasa.Le roi , fati-
gu6 do travail , fait venir pour so distraire lea danseuses do
son opera , et aussitt Vous leavoyez apeourirdans It palais;
outs soot toutes en petites robes blanches ; eIlei soot tonics
trts-s,n,j1lantes , et It roi Gustave , toujours favorisd par M.
Scribe , parati y prendre grand plaisir.
La cour so aepare an chantunt tin finale ;chacun va se do-
guiser pour alter consulter una Sorcire qua la police v.uL
chasser de Stockholm.
An second acte , nolia sommea chea la sorcine. C'est on-
core tine fortbelle chose que cette decoration. Vous 'oyez
a
trayers la fentro du fond , ic portet Ia ville do Stockholm,
payeage três-phtoresque at adnsirabiement eciair. La pytho-
rinse , cjui net ni vieille , iii décrepite , cot occupe a dire la
bonne aventure i ses bona Sudoi.Tout-a-coop , d6guii4i en
paysans et en matelots , entrent le roi at lea seigneurs do Ia
cour. Le vol interroge Ia sorcire. La sorckrc lui annonce
assassine. Pat- Ic
qu'ii sern — Par qui ? dii Gustav e . - premier
liii tu donneras Li main reprend-clie. An rnJme instant
( ,
entreAyikastroèm. Le roiVa au-decant de mi at lui donue is
Iau. Cetta seèue eat d'tin grusd chit.

- .----.
dire quavant catte scne-1ã
II faist Yous , et pendant qua
It soi et coch6 dan, un cabinet, la countsse Ankastro€ni oat
venue , cue aumsi , consulturIs sorcièie , at mi demander le
moyena de so guerir dun amour &jui la tui. La sorcière Iui
It
conseiile Waller cueiiiis suinuit , hors tie la villa , quelques
herbeg bienfai,autes qui pousient an pied do gibet. Cette
soreilac-iâ est on ttre double, tru-sorcièrs avee 1€ roj ,
pen sorcière avec Is cointesso, a cjui cli@ duane, sau' Ic savoir,
Un tra -mauvais conseif.
do
Airreate , lo persounage cetto femme nest has uls per-
sonnage purement d'inventiou. II y avaiL an effst, i ca rte
a
Stockholm, true vietlie feunrnp qtii avail pour rndtier poqtIe,
Favenir.Le jour mime oh ii frittzi • trois heuresavantlas-
sassinat,It roi fat arrEid an pout do Stockholm, parLotte
ricille femine A laquelle, a f o rce d'ImportLIlljtis , iitendit Ia

main at quiliii annonça qu'il allait mourir. Mais lui , iIrs-.
poudst comm. Cegar ; i t s n'ocerc.zt pas! at ii passanutie.
Cette belie parole de 1,e i sar a 41is cau,e do is mort de bun
des rois
An troisihvi icte, la S-ue lepresonte Un lieu tr?s - desoló et
très-dtiert. Ii fart nuit. La lane sc]aite It sombre payagc.
Les rocliexa stint tout ncsita. LacOit€,cl Ankastromdescend
chi is rnoutrgc ; an SrJsiust tie la miutagne voui voyez Ic gi-
bet (jaiéteud iioi grands bras, d,a,t loinhie cc projette our
toute la scene.Cela et tuis-grand et t i-bru pItr no gibet.
A pline la comtessa a-telIe chantesuitgrand air • qu. Ia
qui
rot iuimm. , a tout entendu rhi Is s 3 bill* , ii i, presents
celle qu'il ainie. Quel elli'oi pour La conitcsse ! QueIii timi-
diti thee son ainaut ! Nous vojlà tevanus aua beaus loura d e s
atirours do Quinsuit. Mais , je mous i'ai dejii dil , I'opera 1€
%eutSLnSi , la tendresse est uricdc555 necesites. La c.urtsne
a beau or dcccdru , iAle uvouconina a Gusty queIL L'ainse

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