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Rouen, 11 Jauvier.

Rouen, 11 Jauvier.
I6t1ticait , apres CCIS , ettrer tti ntociaLion avec
euIe;, qtli n'aUroflt qu'à ml opposer ses propres pa-
toles. C'est vrMnteat d'une titcapacite naive qu'ou
BULLETIN VOLflftUE. a pi citle a concevoir.
I parait , (In reste que M. tie 13rogli
La dscuson ouvrct e A lar chai.tihe des tléputé , co u.
, darnnt
I ineine cl'uue lnatlièt'e indirecte par 1eJur,tal
;,1I. ICA alYatres etl:4lgne, a signalée pat Ii ti's-
61,6 (ics Débcsts , a senti vivefttett la ftutt énOt'rne qit'il
;uguI&èrc pa'. iiot1ie de M. to ministre des 1'c!atjoMi
avaiL COifliflige darts cette ditcussióu ; car it s'est
" téIIet cs. I
abstenu de lepatattie a 1* stancc du lendernain ,
M_ • avaiL poclarné les dangers qui ti:iicii
I bicu quc cepenclant Ofl eiit. encore de craves (IC-
quelque soite suspeut(its la France; it avaiL 1
SUL utarides a l a i ttdrcsser , bien qu'iL etlt presque pro-
niontn la cause tic cefle situtior& Inquictarile dans I tttis lie dourrei de notivelles extIicatjots.
k principe d'envah&sement que tes puissances
Sep. La tIiscü53jot (IC t'adt'sse a &6 terininéc par une
tenti'ionales ont pour ainst di r e arboré dans CCS der. bouta'Jc de M. Dapiri qul clsercltarrt a epiiquer
niers tenis ; it avaiL point la Russte aprés avoir ,
, 1'adte3 dtis le sons du tiers-patti est totubé Ltittt
ngouffi'é la Pologne , se port3lIt vera is Turquie ,
I LOUL' Srfl Ic paice i7uc Bourbon ;ut la quasi-Iéiti-
et cclulnlcuçant par s't.iniaiei des clefs des Darda- ,
itiittS doctrinaire sur la ligititsiit carliste et henri
nelles , 1'Autriche ivavaillant 1'ltatie, et. Iançant sea , -
quinrdjste, at sur les consequence exagrtes des doe-
troupes cuntre tea efforts sans cesse renassatIs de la
MfleS dc la, souverainetti populaire, qu 1il a couron-
enfilL la PL'USSC satsissaut an uiaii ks iu_ I1
Jiberté ; nées par une fautasrnagorie des souvenirs dc 93.
téréts niatériels de I'Alleniagne , par I'tabLissnat Al.
. Dupin a é16 contitusn , saw tte trs-piquaut.
(IC 501k SVatCU)( de (1o'JafleS , at eteridant
dcret
son influence politijue par les de la dièt do
}'aaudort . QUESTION DE jUETkT.
Quel retnède M. M iniiiqua;t-it contra Un Le I'at/iO(e Franc Corntoispublic Unelettre de
etat de . choses qu -
tant diucei'titnde sur 1)&le, du 1 janvitr, say itt réixstailUiok des jauites
•J?nhl' ? LI se b .•nait a proclatner an principe qua L% A DM?. Voici
. tin exttait de cette icttre :
t ancilne pUisaince France no ,ouvait reconntEe i
Aprs tine rtvolution provoquce par ciii Ville let j3tlites
Ie (Lt'oI thLruire
OU d'altérei sans die Ce gui a nous soot Irnposs de Itoilveati. Cc que toute itne potrtI'a
etc *8, 114 %V&C SOn COF1COUS. Al. Bgiioa est bicu aLte3tcr alt payq, et dent t&n procs-vcibat de 1'antor4 ni
Ot& d'appeler cela son priuci)c ; it u' y a lilt i' ieu . cc miuistiatj'e elld-wrue pourra faire foi c'est quc le3 jsititc
et de phi de 2, tout
a setuble , qui inérite I'e1u1)base d'une proclaina- on corporation , an nombre prit-
jou3 Dale.
tiou ; ii est. Lout simple (file Si to IoUvcucnient ac- merit dans leni mtjson de Uautorit,6 intinicipale cUe-
, mmc, aini l'ont In mois ifTrtnd les bon avuit doii-
Cc)te les traités ig1OfllinieLlselflenL iii1j)OSC a ,
itt petit bruit, ratitotisation exigec par lalol, pourl'cxer_
France all 1814 et en 1815 . it ernpêche du
moms cice (it) Mile dans is jsttitiii'e de nutie Ioca1itt. Cat seth In-
quo ces traités ne soient violts an profit
, des puissati- qualifiable frouva, an coneil municipal , One vive opposition,
:es étranèrea , qui lei out i'édis clIesrnérncs , at etd'inergiquss et gntheuses ptoe Font f1itti. Le sous-
qui ne doivem pas avon' a plaiitdre aujour- ptdfet a pri3 a cc stijet des irlesures qni , nous devons Ic dire,
ii d'intgre feimetii ni (IC
d'Lni pLnLôL qu'aptès le désastre tic Waterloo. ne manquent , utriotisnic : it a
C'est ici que M. de Broglie a véritabiencnt fait pris no arr&ii par lcue1 Ia jsuitiii'e, ouycrte on violation
dci loii et ordotinances, a été fermee.
preilve (tune incapacité CL d'uue inaladre se dout
a Un c1z',iiaritt'is-hruyaut a t.i dontt au iyëreucJt I
touS ne le pens i ons pas capable. Apt- 6 aoir dé- ,
i )ere, vi s - ~ -vis de lviii demeure. " I
daé qu'iI adInrait conIpièteiTIent alix explications I Les p1antc3 Cl. Ic charivari dotit it cat pttrlé dana I
:Ioniiecs par Al. Binoii , at ijuc ttis ces explica- I cette lettie n'out pa venir des roya/i.ue, qui de -
tions ii n' y avaiL rien a qUOi LQ gouvcrne,neut lie , varent votE avec plaisir Ia reiulstallatiou des butts ii plus
dounât son approbation , ' ll u, Ic lClt(IeflhSiXi pires i t s no sont pas Ic fait tin , a I I
i 1't V ; JUStit-iflilicu qui ,
puuss6 par M. Mauu, qul a fait ressortir Ic chart- dit-on, cette reinstallation est due. On ne doit done I 1
etIkCflt subit de n g agc dit iiiinistère tbtis ceuc oc les iniputer qu'au patti du Itlouveuseut , at nous
.cttioi-i , rctiiet: nautetnerit cc (1u'il avaiL dit [a veilie avouons qu'ti lious eat di[lic1ede concilier unpareil
Sc s1artl tOLIIpiCtCtIICLIt du (Liscoul$ de M. Bnou, fait arec Ics pFtflciJ)eS de liherté que, tous les jouls,
qu'tl a is defense desqites J ,
qu'rl a.at d'ahord adopté sans nseive , at dire prociarne I'oppositiou , at
11 .iceptaiL pas Un inot des explications (lU'lI avaiL noIre journal a loujOUtS etc Ct sera toujours vou6.'
d'aboid. Cc quc M de Broglie adopte QaeI tort pent lane a Is cause de is ltI)Crlé Ia
)j)fl4uVeC3 .
c'est Ia leCoutIai3aflcC des traités de 1815 ; utais, du runioti, dairsutte intison de Dole, tie vit-tt et quci-
veste , it na s'erqae pas rnêtne a en inaintenir ques jsuiteS ? Cos Isotnines , nous les supposons
1execiitt0ts. Quc to czar iucorI)crc La PoIo1ue 1 is aisértient pen antis des idées nouvelics , at fort di - It
' Rus s; e et protite d'uu traité ptrtieI pour &endre son poses i appeler de tous tents veux , probahicineut
léi:Inie Sons le- II
iufluence 1iolttique stir La Porte ; qu* Is Prusse con- (IC tons 1eus efforts, Ic retour du
isqtic les cOI15tiUlLOU5 allernandes ; que l'Autricbc quel ils étaient Lost puissans. IIais, du ittoinetit o II
leurs efforts traduisent pas en j
*toute L'Itahc , Al. de Broglie tiouvera que tout Ieursvmux et ne SC
eLt cat cQniOt'tflC aux traites (IC 1815 it se Laiia, ou its souL daiis Is position de tons lea citoycris I Ic
; actes ,
d11ait , ci qui out to dtoit
bi11 i t tie C()ttSClttita P 1 COutiie filactit 11I. Séhas- A qtli art jouveritctneRt
, et tie thihr de fairc
tauL (I'eu desirer Ic cbati1;eiuert ,
Lt rslitiodie do Al. de Brogue a produit tin cfet pavtaer aux ailtres lour conviction. II
pthiibie sot Its chaiiibic, on y a vu percer I'inllucnce Adrncttons qu'aU lieu (IC Vi118t-tlIt at Plus, lei jé -
du chateau lei (lu corps diplotnair- a l)ôie tie soient qua dtx.ncnl: quel I
et téCiStflltiOtiS suites rassetublés II
i'-; Gil s' est ótouné suLtOflL (IC I'spècc d'tpo1o',ic Inoycit legal y -t-it de les foucci' a € sépater ?
tine ftI, Ic HIUtiSLIC a ftite de Is contluue des pitr- L'article 29 1 du code pcnI Iui-rneme tie leur set a
debt de 1
sMicea d u Nord ; on S' C t dews iithS Cotil III C I-I t i t pas applicable , a moms qU'Ofl tic voic Un

I;
h
eut part dana to fait de dire La inesse, Ott de pthter
une robe de teile on telie fornie , de teile ou tell
IGnucur cc qui sefait par trop fort. S'ils souL en
hUWeUL d'inti'iguer , de conspirer rnêute , tie pour-
jf iónt_is pas le faire tottaussi a leer the quand us
tie scront que dix-neuf, qu'aujouid'hui qift Icur-
• noiibrc dtpase vingt ?
H Cat sitlguliei' qu'ttu iliOtneilt oil tous les antis
de is iibertth protesteut contte !'application a notte
t1poclue , de is Iets1atiois restrictive de Ia restiu.
tation de l'enipii'c et de certaines périods de Ia ré-
[itbi4ite ; an niOrnent oft l'oti s'étève coutre to fa-
ineux article 291 , (lout La police fait si souvnL ott
Si dtpIorabIe usage, at que Al. Guzot, InIUIS(L'C etA
t830
, declat-ait ulörs in pouvoit' souteiiir IS discus
sion at devoir étie abro ; qtià ce utornent on
vienne fouttlit deS anncs des arumens a I'atbt-
ttaiie , en invoiUarit l'appiicatioti de cot article
I
coittie des 1toinmes rassetnbhs dans cue pet :1 te viUe
de dtparternent, parce qu'ils s'appellcnt jsUites.
Si l'on approttve les inesures prises contle les
jtSUiteS, all tattt quc ,16suites , at t raison de ieur
r e union en norubre de plus de vitit, ct cc cii vettu
de lois , d'ordounances dout lexistence est fort
probltiitatiqucetui, danstous les cas, tie reposcut
plus aur des raisons sOutenaI)leS aujourd'liui , de
Gisquet
quel droit protestera-L-on , quand M. ,
arnie de ['article 291 de ville ct
, enverra ses sergenS
ses 1ardea ll)untcipaux former , non pas scuietnettt I.
ties iéunious politiques, teiks qua ics sections de la
des 1)roits-cle-I'Ilomi,rcon de La Socid1ti d e s
A';zijdtPeul, mais des asseniblees on l'ott s'oc-
cupera paciaquettient de questions de salaire on
I
d'tndusti'ie , voire de httératute , de unisiquc . de
danse on de boinbance ; car cc tersibie article 291 ,
que Von est citairné de voir appliquer contre uric
I rUlu(Ons'occflf)Wtt de,na/es rligenses , contient I
a ['arbitraire acl-
ui certain crc(ratrac , qui I)crCt
rninisttati ou judiciaire de tout englober darts sa I
sphèi'e d'act.iort , scion Ic bon plaisir de l'autoi'ité.
j Quand done coinprendrons-nous , at surtout
'voudtoiis-rtous appliquer is iibert , non point is
libertd en paroles et all ddclainstioris, usais Is libel - L6
pratique , qui soufire, qui invoque, itténie pour nos
ardens adversait -es , les droits que nous i'tcIa-
ritorìs pout irons ? Quarid cornprendta-t-on qu'un
ouvernerneut on all otdrc tie clioses ri ' étant jainsis
Ij ienvcrsd par une it1tI'iiUe mais se jetant teujours
par terre quand it a a toniber, on tie doit point
concevoii d'iuquiétudes des intrigues que pcuvtmt
ourdir quciqucs individus antheutiquetnent tennis,
q ue rien d'aiticurs no sanrait ezopécher , s'iis Ic
il veuleni. , (Ic SC runir clandestinettient ? Ott tie-
tuande is uiherté pour soi ; clue l'ori continence donc
par la soufirir chea les autres , quand rnêzne its
dcvraient an faire usage contre nous. Vouloir p-
II ceder contre eux par vole d'interciiction , tie ceo-
sure , sous quelquc fttnc queue se produise , c'est
leur lournir des arines redoutabies, car c'est pEe5C1UC
avouer que I'on craint la discussion. Dieu inerci
parti de Ia liherté est assea fort et procècle d'tin
I
priucipe aasez vivace pour n'avoir rien tie sewbiable
A craindre, et pour pouvoir nlettre cc principe a
la disposition dc ceux-11 inènies qui voudraient
l'anëantir. Pen intporte tue les homines du parti I
rtftrogvade fassent aujourd'hui tin hypocrite usaw
du prineipe d liberte. En l'iitvoquant, en appa . I
ieiice , du moms, sans dire a tons leur dernier inot,
, i t s COlIYel'tjSSetit a la hberté des eaptits qtt'iIs n'en

- :
dssuatetoist pas , Si , PIUS lard , devenus inonieuita-
I1rixenL tes uzaities , i1r. jettent Ic masque. Et nous,
an couttaire , liotnuies de prorès et de Iiberu
tiucis regrets Ct ciucilO corttusioti tIC uous prepare-
l'ions-notiS pas si l'ou pouvait , aveC raison, flOUS
accuser d'avoir , , ite filL-ce que pour an instaUt , 4LI6-
seric notre pt.iucipe , Ioisqu'ii pouvait pt'otéer ISOS
adversaires v aiucus
L'opinioti que trans etflettOflS iCI no sera pas
lions ic savons , du gout de tons nos arnis ; cite sera
encore IttOins (IC celuj du juste-milieu , dout nous
défendons an sew , utais par des motifs qui souL loia
d'éLIC leS Sieus. ious no sanuons qu'y faire. Notis
Ccrivous , isots pout plaire , tusis pour sOUteflIl' at
propager lea priucipes qui UQUS paisseut juStes.
Ntis arnis reyieitdioizt facitetnent a ties prtfleipes qui
otitratieflt icuis antipathies; quant a CCLIX qul out
Pout i)tiucpes tie 11'Cil pas avoir, Icur blame ou leur
appiohatioui now; 5wit fort indiffCreis , et cc n'est
pviut pour eux (IUC JIOUS prenolis h',pIute.
V.

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