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Rouen, Mars.

Rouen, Mars.
REVUE DE LA SEMMNJL
Le rapport de M. Lacave-Lepagne,travail de
conscience et de savoir, ,a établi clairernent,par
des reclierches historiques et par des raisonneinens
pleins de logique,le droit qu'a l'état d'éteindre sa
dette par le reiubousement. II a rappeh l'exemple
V
de Sully et tie Colbert qui réduisirent la dette pa-
blique ; Suit7 ne put donuer a la reduction qu'iI
opera toute 1 importance qu'il voulait, a cause des
reclamations des 6clievins et des marchands qni ne
Vsongèrent pas,du moms, a contester la 16galitIi
de la mesure. Lorsque, soixaute-dix ans plus tard,
Colbert retranchaan quarlierde la rente,on jeta
leg hauts ens,mais on ne contesta pas non plus
10 droit d'opérer cette reduction. Ii est vrai que,
Sons LOWS XIV,on eiIt étt mat venu a réclainer.
. La rapport tie IU. Laplagne,qui établit le droit
de réduire,est moms logique clans ses conclusions.
II ne recomialt pas l'utilité immediate de la con-
'version,et detnande qu'elle iie suit proposée qu'à
la session prochaine. M. Thiers,de son côté,a
fait une demi-promesse,et it a eta soin d'y incttre
des conditions. It résulte de cette tiinidité de la
OrnnissiOn,et du nianvais vouloir de M. Thiers,
quo la cha,nbre sera jouée,et méritera de l'étre, si
cUe prête les mains ft cette coinédie.
V It Wy a pas plus de six sernaLne3 que l'ancien mi-
nistère est toinbé,pour n'avoir pas voulu recon-
iutre l'opportunité de la conversion,soutenue par
A. Sauzet, qul In combat aujourd'hui par l'organe
Ile M. Thiers,tandis que celui-ci ne voulait pas
entendre parler, ,an moms,de la fixation d'une
epoque pour opérer cette conversion. Se pourait-il
qe La chatabre lilt asses faibte pour ceder au mi-
nlstère. actuel, après avoir résisté a l'antre La trans-
action serait pen honorable pour ceux qul n'en
wit pas voulu, it y a si pen de terns.
; Les (lerniers travaux de la chainbre ont ea pour
resultat,aprés mine courte discussion,la proroga-
tion de la loi stir les réfugiés. On se rappelle que
rotte loj a soulevé,en 1832 et on 1834,des orages
Padeinentaires. On pourrait s'étonner qu'en 1836
Une partie de l'opposition alt vote la loiqu'elle u si Co
eReriquemnent l'eponssée autrefois. caline no
P?u1'ralt s'expliquer entiérement que par le besoin
ou sont tOutes les fractions de la charnbre de r6ser-
Vor 'ours forces pour des questions nouvelles. Ba-
taIler stir une loi oppressive,mais dont l'usage est
mnaintenant inutile,qtiant k ses dispositions rigou-
reuses , cc Serait étaler on pare perte le rigorismne
(Le5 prmflipes,et faire grataitement de l'hostilité.
L Opposition a bien agi sous CC rapport on votant
& lom telle qu'elLe est. Et cc qui prouve qu'elle a
' ten fait,c est qu'elle reçoit une partie des saim-
Cannes que les organes de la doctrine font pleuvoir
Stir leg nouveau ministres en les félicitant de la
ullO JOf•itd de sympaihicqa'ils se sont acquise. L'op-
Position n'a pas de sympathie pour to rninistère ac-
timel,
muams cue a moms d'antipathie pour liii que
Pour los doctrinaires.
Cecalmne plat quA règne an Palais-Bourbon est
11 Wemne au dehom's. H n'a pa étre trouble par La
Iretendue dcouyert e du complot de la rue de
OLli smfle. La fabrique de poudre clandestine ne
Pra a it avoir etc établie que clang un but de spécu-

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