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Leurtal Ia referma avec violence at se placant devant lui

Leurtal Ia referma avec violence at se placant devant lui
,
cite liii dil avec resolution: —
— Oucile est cette teitre , monsieur !
— J1adame... je tie sais.
Queue esL cette leure qni eat venue vous chercher jusque
Z ?
,, — , moi , monsieur .. -
Mais , madame. .
— Qui savait qua vous éliez chez tnoi a cette heure si cc
, ,
West M'' Davin — ?
— Pouvez -vous croire. ...
— CeLia luStre est do M°° Davin.
— Je vous jure.... . .
Oh! ue mefltei pas , monsieur, je I'ai soupçonné a votre
trouble qeaud vousl'avez i-egardCe; j'eri suis s — A rch votre pâleur
Eh bin I out, madame , dit Anselme avec tristesse at di-
elle est tie M" Davin
guité ; oul , ; mais croyez. .. .
— Je veux voir cette lettre ! ...
- Madame, madame, rassurez-vous
Ali I monsieur, vous rn'avez fait la rivale de cette femme,
-
je vetix — voir la leltre de cette feminc
reprit Anselme ; j'ignore ce qifelle
La voici , madame ,
ee me reudez pas resposabIe de cc qu'elle pout
contient ,
avoir d'offensant.
- die an brisa to cachet
AinClie prit la lettre sans repondre ,
cite an lut ]as premieres liguos avec avidité, puis cite conti-
nua plus leniement ; one de tristesse at d'em-
baivas remplaca ieu-- im S Pøi visagel'animatiou exaltCe •
at doulóureuse a laquelie e 'étaL laiae alley. Puis elle de-
moors, on moment inuinobi .ttTflt vouloir se recueillir sans
pouvoi , y arriver. Entlu elie repriL Ia leltre , Is mit datis son
sein, at dii doucement a Anselme (1'IIne voix l,asse at énue
- Bentrons Un moment , monsieur, FCfltIOfls.
Its passCient dans Ic salon; Mme de Leurtat mantra It n-
selnie tin siege ; sans douSe elle avait beancoup de choses tt lui
dire, mais die paraissait tort ernbarrassCe d'entamer one nou-
velle conversation apres cc qut t'enail d'avoir lieu; lui-fnOme
n'oSaii l'interroger sur la Iettre qu'elle venait de recevoir at
qu'elle avail gardCe : Ic silence devenajt fort embarrassant des
deux cOtés. Ansel me so hasarda it le rompre. —
Madame dil-il a Amalie puisque cette Iettrc qui semblait
, ,
devoir Cite pour vous one nouvelle cause de coiCre contre
moi a on no resullat quo je n'aliondajs pus , puisqu'Cllo m'a
(,etle grace de no pas s9rttr de chez vous chassé comine
V vain
an permettez-mOi de profiter de cc bonheur ines-
miserable ,
m m W t do inc justifier.
cloifliers, monsieur, dit Ainélie avec vivacitC, dèlivrCe

to plus élevée de nos juridictions
it
Evidemmcnt , ii y a ici quelqu'un de coupable. C'est ou
M. de Montativet , on tout Ic mioistère. Si la brochure
contient un attentat, it y a negligence très-blamable de
Is part des ministres de I'avoir poursulvi si lard; si elle
n'est pascoupable. il y a incapacité, it y a mauvais exer-
cice du pouvoir de La part des ministre d'avoir invoqu
Ta loi de septembre saisi la paine ,et tendu tom ie
ressorts de 1 état. Pans Fun comme dans l'autre cas , Ic
ministère est en faute , et it donnerait des explications
s'it n'avait pas autant de dédairi pour le pays que d'in-
habileté dans la direction des affaires. (Commerce.)

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