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qu'elle étit de l'embarras Cnorme de recommaucer ; voyons, won bieiifaitcur qu'il pourrait obtenir mi-memo cello satisfac-

qu'elle étit de l'embarras Cnorme de recommaucer ; voyons, won bieiifaitcur qu'il pourrait obtenir mi-memo cello satisfac-
qua direz-vous pour votre justification P tion; mais cat homme ri'dLail pas it ceat pits tie l'eudroit od it
- Pour ma justification, madame, dit Anseinie an poussant avait qvitté M. Fallois, quo je i'avajs joiit 1 insulte, souluietO,
rues torts. o jo I'avais thred, par to gravite de toes injures satisfaire
Un soupir. — .. je ne sais an vCrité, car je ctscrche U
— Qtioi I monsieur, dit Aniélic, vous cherchez vos torts P or sur moi sa rage de duel. Pour sauver M. 1allois, it ne
Oui car enflu qu'ai-je fail, s'agissait pas 4e mount, ear cot hommo serait venu le chercher
, madame, je lea cherclie ;
mol ?. Je suis venu. .. la pluie noes a arrités, nous avons cause, Ic rendeutaic do ma wort; U s'agisSail de rendro impossible
on a — sonné, je n'ai p u s ouvert. Vollà tout. cette rencontre. Voilà pourquoi j'ai tue cat hoinine, voila pour-
Et il y a uric femme qui me croit votre maltresse, monsieur, quoi j'ai pro san remords d'une adrease quo e trouvais si
voilà tout! Vous m'avez compromise, perdue do reputation, inCprisahle4laiis moo adversaire. Ce ttt alors comme Jo vous
voilà tout! l'ai lit, quo MDallois rue garda près de Iui. liepuis cc wins,
Le calme avec lequel Mme de Leurtal pr000nca ces derniCres j'aI vecu dana ' es bureautx des appointernens qu'il a bien voulu
me donier, n'ayaul aucunc fortune a attendre do personuc
paroles donna le change it Ansebne ; it s'tinagina qu'il cachait , CL
la froide resolution d'un violxit désespoir, 01 it répondil aus- presque decide a renoncer a faire Is mieune tanique taos ser-
sites : vices pourront O W utiles a M. Dollois, daus quelque condition
- V
— L'ai-je fail, madame? cola est-il vrai P suballerne qu'il vVuille me placer; car it m'a tail ce quo je suis
an cat la preuve. at je Iui an suis edniptalile.
— — Oui, monsieur, cola est vrai ; cello bOre —
Eh bienl madame, daignez m'ecouter on moment; je vdis Cc d6voimiorit vous honore, monsieur; cot oubli do vos
in;Crets est digne do cc qua vousavezdejataitour M. Jiallois,
vous dire tout ce qu'un honnéte homme pout voiis dire. —
Je vous Ceoute, monsieur. Mais perinettez-moi de vous demander cc quo je dois concture
Anselme fit on -violent effort sur lui-naême 01 rcpiil an las- du récit quo yeas veez do me faire.
saul échapper d'ahord ses paroles une a one: — A'uso1no arut efiedre hesiter it rCpondre, mais it s'arma do
Je suis le ills du cocher de M. Dallois. Mon pCi-c est won couragc4t — p*
sets le Ills d'un pauvie dotnestiquc,
A son service at an mi sauvant La vie. Au moment oO son nttre ;w voici , madame; je
allait perir dans on precipice, emporté pal des chevauxfoii- ino_ quo to ills do plus miserable pavsun ; Jo suis Van des
gueux qu'il avail voulu conduIre lui-rnine, man pCre sauta 1. ECS COUW1iS dime riche maison de bauque e'est-.a--dire
siege oü ii étail prés do M. Dallois, s'élança a Ia tête des die- U omine vivant du plus modique salaire. Maintenant, s'iI 051
vaux, leg arrêta, etpresqueaussilôt toinba mort do coup aifreux V at quo j'ai contpr000s l VO4J.e reputation ; s'il eat vrai, comine
qua le Limon do Is voiture lui donna dana la poitriue. J avais six vous to djsiez dons un moment do desespoir, quo je vous ai
ans itlors. M. Dailois me recucillit, M. Dallois me pIaça thins an perdue, puis-je vemr vous tire : Pour - toute reparation, ma-
college oC )'ai fail mes etudes, puis a l'Ecole Polytechuiique dont dante acceptez won nom qut a W celut d'un valet vous qui
je coniptals sortir pour entrer 4l'Ecole de Matz , loraquc tcdez de volre fauiille at do voIle Mari ma now honorable;
Al. Dallois me fit savoir qu'il désirait me garder près de lu' el partagez ma fortune qui ost cello d'uu merccnai,e, vous qui an
me charger de quelques affaires de lit inaison. II y a de cola ayes une acquise ; puis-je vous dire cola sans étre iusensé,
qnatre ans. — sans quo vous toe repoussiez avec mépris. Ali I qua vous avez ..
Je Ic sais, monsieur dit Amiie ; mais vous no me dues Men fail de rue chasser. .. . 11 taut ohasser les valets. chussez-
pas ii quelle occasion M. ballois decida quo vous no suivriez moi chassez - moi!
pas la carriOie des armes. Pendant qu'Anselme proioaçait ces derniers mots, do gros-
_ Qu'importe P madame; cola no pout influer an rien sur cc 505 larmes coulaieflt de ses yeu 1 ott ses poings lermCs avec
qui me reste it vous dire. S:-' rage voulaieut vaiuoment ]as retenir. —
V Cola se pent, monsieur, mais je veux tout savoir.. Non, monsieur, ltd dit Atn6li0, on ne eltasse pas los horn-
Eli I madame, reprit Anseline, cc mt a propoS d'une mes d'honneur at de ceour, quel quo soil to norn do lour père,
-: bien
allaire dans laquelle M. Dallois, no bomme de soixante ans, fut surtout quaud ii n'y a aucune tache do crime on do vice sur cc
lachement insulté devanL uloipar Un homme do viiigt-ciuq. 00111.. —
Malgré son age, M. Datlois avail demaude raiaon a cc miserable Que dites-vous? a'écria Ansehue se relevant;viis cc
qut passait pour un cluellistu øe profession. Jo laisasi croire a we UáVi4 ' 50h pus, xs P
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